BILAN DE MANDAT
Tous trois élus par les mandréens sur la liste Presqu’île Avenir lors des élections municipales de 2001, nous avons pendant 7 ans passées sur les bancs du Conseil respectés scrupuleusement le contrat implicite passé avec nos électeurs : représenter la principale force d’opposition. Alors oui, nous nous sommes opposés quand les choix de la majorité municipale ne correspondaient pas à notre projet des élections de 2001 (ex : le PLU). Mais nous avons toujours eu la volonté de présenter une opposition constructive, ne se bornant pas à voter contre ou s’abstenir mais à présenter des solutions alternatives (ex : la gestion du service d’enlèvement des déchets ménagers, les projets de nouveau stade et de gymnase). Sur certains projets municipaux, nous avons même joint nos voix à celles de la majorité car, bien que ne venant pas de nous, nous estimions que les dossiers proposés allaient dans le bon sens pour Saint Mandrier (ex : la Communauté d’agglomération, la reconversion de l’ex-BAN).
A chaque fois où cela a été nécessaire nous avons souligné les risques représentés par certaines décisions municipales, notamment au niveau juridique (ex : contentieux « chemin Ardissonne », vallon de Cavalas, propriété Juvenal) ou en matière environnementale (ex : plage de la Coudoulière, application de la loi littorale).
Nous avons également fait le décompte de nos votes tout au long des séances de Conseil Municipal qui ont rythmé la vie de la commune pendant cette mandature. Ceci nous a permis de constater que nous avions voté plus de 90% des délibérations présentées, ce qui démontre bien notre état d’esprit, pragmatique et non dogmatique.
En effet, l’administration de Saint Mandrier, avec des marges de manœuvre financières assez étroites, ne peut engendrer de bien grandes différences selon l’équipe municipale en place. Les contraintes budgétaires s’appliquent de la même façon à tous du moment où on choisit une gestion saine, raisonnable et raisonnée.
Nous avons travaillé dans le respect de nos engagements vis-à-vis de nos électeurs et de l’ensemble des mandréens, dans le seul souci de l’intérêt général, avec certes des moyens limités, sans beaucoup de soutien, mais avec toute notre bonne foi.
En conclusion de ces 7 ans, nous souhaitons formuler, en notre nom personnel et en tant qu’élus de Presqu’ile Avenir, nos vœux les plus sincères pour les mandréens et pour notre commune. Que 2008 et les années à venir apportent le meilleur de leurs réponses à Saint Mandrier.
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet :
http://saintmandrier-forum.blogspot.com )
30 janvier 2008
28 décembre 2007
Libre Expression Janvier 2008
NOS MEILLEURS VŒUX POUR SAINT MANDRIER
Une nouvelle année se présente à nous avec tout ce qu’elle véhicule sous forme de vœux, d’espérance et de projets, individuels ou collectifs.
Durant cette année 2008, il faudra persévérer dans l’amélioration de notre cadre de vie et de notre qualité de vie : propreté et nettoyage, tranquillité et sécurité, rapidité d’intervention et réactivité aux demandes des usagers, disponibilité et écoute, dialogue et participation citoyenne.
Les élus et les personnels municipaux doivent être toujours plus à votre disposition pour remporter ce grand défi qui est la priorité de tous services publics, de tous services au public, de tous ceux qui sont là pour rendre service au public.
Cette ligne directrice doit être celle de toutes celles et de tous ceux qui se présenteront à vos suffrages pour l’élection municipale du mois de mars. Une élection dont la dominante doit rester l’intérêt local et pour laquelle il ne doit y avoir ni d’ennemis, ni même d’adversaires, mais tout simplement des concurrents tous attachés au devenir de leur commune et au bien être de ses habitants.
A vous tous, chères Mandréennes et chers Mandréens, nous souhaitons, en notre nom personnel et en tant qu’élus de la liste Presqu’ile Avenir, formuler nos vœux les plus chaleureux pour vous-mêmes et ceux qui vous sont chers, avec une pensée particulière pour ceux qui souffrent et que les épreuves de la vie n’épargnent pas. Que 2008 leur apporte le meilleur de ses réponses.
Nos vœux les plus chers accompagnent également l’avenir de notre commune. Des vœux dont nous savons bien qu’ils traduisent avant tout un désir de progrès et de réponses pour une vie meilleure, une projection optimiste dans l’avenir, mais dont nous savons bien aussi qu’ils portent en eux le poids de l’incertitude et des aléas de la vie. Chaque année nous rappelle cette réalité.
Et finalement, il n’est de bons vœux que les vœux exaucés !
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet :
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Une nouvelle année se présente à nous avec tout ce qu’elle véhicule sous forme de vœux, d’espérance et de projets, individuels ou collectifs.
Durant cette année 2008, il faudra persévérer dans l’amélioration de notre cadre de vie et de notre qualité de vie : propreté et nettoyage, tranquillité et sécurité, rapidité d’intervention et réactivité aux demandes des usagers, disponibilité et écoute, dialogue et participation citoyenne.
Les élus et les personnels municipaux doivent être toujours plus à votre disposition pour remporter ce grand défi qui est la priorité de tous services publics, de tous services au public, de tous ceux qui sont là pour rendre service au public.
Cette ligne directrice doit être celle de toutes celles et de tous ceux qui se présenteront à vos suffrages pour l’élection municipale du mois de mars. Une élection dont la dominante doit rester l’intérêt local et pour laquelle il ne doit y avoir ni d’ennemis, ni même d’adversaires, mais tout simplement des concurrents tous attachés au devenir de leur commune et au bien être de ses habitants.
A vous tous, chères Mandréennes et chers Mandréens, nous souhaitons, en notre nom personnel et en tant qu’élus de la liste Presqu’ile Avenir, formuler nos vœux les plus chaleureux pour vous-mêmes et ceux qui vous sont chers, avec une pensée particulière pour ceux qui souffrent et que les épreuves de la vie n’épargnent pas. Que 2008 leur apporte le meilleur de ses réponses.
Nos vœux les plus chers accompagnent également l’avenir de notre commune. Des vœux dont nous savons bien qu’ils traduisent avant tout un désir de progrès et de réponses pour une vie meilleure, une projection optimiste dans l’avenir, mais dont nous savons bien aussi qu’ils portent en eux le poids de l’incertitude et des aléas de la vie. Chaque année nous rappelle cette réalité.
Et finalement, il n’est de bons vœux que les vœux exaucés !
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet :
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21 décembre 2007
Mise au point de Michel MARIN
Communiqué de Presse du 17 décembre 2007
Soucieux de faire cesser les rumeurs concernant la prochaine élection municipale à Saint Mandrier, Michel MARIN, Conseiller municipal de Presqu’île Avenir entend clarifier sa position.
La liste Presqu’île Avenir est née en 2001 du refus de laisser aux électeurs mandréens comme seule alternative à la liste du maire sortant, les listes très politiquement marquées du Parti Communiste et du Front National.
Aujourd’hui, après avoir incarné la principale force d’opposition municipale, je pense comme de nombreux mandréens qu’il est temps de tirer un trait sur les déchirures nées de la municipale de 1995 et de travailler ensemble, au-dessus des clivages politiques, au développement de Saint Mandrier et au bien-être de ses habitants.
Ayant reçu des signaux forts de l’actuel maire, j’entends passer d’une opposition constructive à un partenariat pragmatique puisque d’une part, bon nombre des délibérations proposées au conseil municipal durant ce mandat ont été votées par mes collègues de Presqu’île Avenir et moi-même, et d’autre part, nos propositions et interventions ont souvent reçu l’écoute attentive du maire même si trop peu à mon avis ont été retenues.
Le principal sujet de notre désaccord politique, au sens noble du terme, le Plan Local d’Urbanisme, ayant été tranché, suite à enquête publique, en faveur du maire, il est maintenant nécessaire de « jouer grouper » pour faire vivre les dossiers prioritaires de notre commune dont les enjeux essentiels peuvent se résumer à la recherche d’une position médiane entre développement urbain et économique d’une part, et préservation de l’environnement d’autre part.
A l’heure d’un nouveau choix et ayant trouvé un accord avec Gilles VINCENT, tout en conservant chacun notre sensibilité et nos convictions, je souhaite apporter :
- ma participation aux défis à relever demain,
- ma réflexion à la solution des problèmes de notre commune,
- ma contribution à l’instauration de rapports apaisés, normalisés et empreints de tolérance et de respect mutuels entre toutes les composantes de la communauté mandréenne.
Je suis intimement convaincu qu’une grande partie de nos électeurs de 2001 se reconnaîtront dans cette démarche conciliatrice et participative. Les élus de Presqu’île Avenir ont quant à eux bien compris la portée citoyenne de mon action. A ceux qui ne la comprendraient pas, je donne rendez-vous dans six ans.
En conclusion : ni ralliement, ni débauchage mais établissement d’un partenariat gagnant-gagnant dans l’intérêt de Saint Mandrier et de ses habitants.
Michel MARIN
Soucieux de faire cesser les rumeurs concernant la prochaine élection municipale à Saint Mandrier, Michel MARIN, Conseiller municipal de Presqu’île Avenir entend clarifier sa position.
La liste Presqu’île Avenir est née en 2001 du refus de laisser aux électeurs mandréens comme seule alternative à la liste du maire sortant, les listes très politiquement marquées du Parti Communiste et du Front National.
Aujourd’hui, après avoir incarné la principale force d’opposition municipale, je pense comme de nombreux mandréens qu’il est temps de tirer un trait sur les déchirures nées de la municipale de 1995 et de travailler ensemble, au-dessus des clivages politiques, au développement de Saint Mandrier et au bien-être de ses habitants.
Ayant reçu des signaux forts de l’actuel maire, j’entends passer d’une opposition constructive à un partenariat pragmatique puisque d’une part, bon nombre des délibérations proposées au conseil municipal durant ce mandat ont été votées par mes collègues de Presqu’île Avenir et moi-même, et d’autre part, nos propositions et interventions ont souvent reçu l’écoute attentive du maire même si trop peu à mon avis ont été retenues.
Le principal sujet de notre désaccord politique, au sens noble du terme, le Plan Local d’Urbanisme, ayant été tranché, suite à enquête publique, en faveur du maire, il est maintenant nécessaire de « jouer grouper » pour faire vivre les dossiers prioritaires de notre commune dont les enjeux essentiels peuvent se résumer à la recherche d’une position médiane entre développement urbain et économique d’une part, et préservation de l’environnement d’autre part.
A l’heure d’un nouveau choix et ayant trouvé un accord avec Gilles VINCENT, tout en conservant chacun notre sensibilité et nos convictions, je souhaite apporter :
- ma participation aux défis à relever demain,
- ma réflexion à la solution des problèmes de notre commune,
- ma contribution à l’instauration de rapports apaisés, normalisés et empreints de tolérance et de respect mutuels entre toutes les composantes de la communauté mandréenne.
Je suis intimement convaincu qu’une grande partie de nos électeurs de 2001 se reconnaîtront dans cette démarche conciliatrice et participative. Les élus de Presqu’île Avenir ont quant à eux bien compris la portée citoyenne de mon action. A ceux qui ne la comprendraient pas, je donne rendez-vous dans six ans.
En conclusion : ni ralliement, ni débauchage mais établissement d’un partenariat gagnant-gagnant dans l’intérêt de Saint Mandrier et de ses habitants.
Michel MARIN
29 novembre 2007
Libre Expression Décembre 2007
BON NOËL AUX GENS DE BONNE VOLONTE
En préliminaire, nous voulons répondre au droit de réponse du maire du mois d’octobre, qui est sans aucune base légale, et regretter de ne pouvoir nous exprimer dans La Lettre du PLU n°4. Dommage pour le débat d’idées !
1/ Si le Président de la République est élu au scrutin uninominal, il disposait d’une majorité de près de ¾ de parlementaires pour choisir ses ministres, mais il vient encore de réaffirmer devant ceux-ci que l’ouverture était pour lui un devoir.
2/ Merci M. le Maire de reconnaître implicitement que par nos votes au conseil et participations aux commissions notre opposition est constructive.
3/ Quant au terme « affidés », il ne faut pas s’arrêter au superficiel mais aller au fond des choses ; ainsi les définitions données dans le Littré et dans le dictionnaire de l’Académie Française, désignent avant tout des personnes en qui on a toute confiance et que ce n’est qu’en second lieu qu’il peut être utilisé de manière péjorative. Nous, qui sommes toujours respectueux des autres, faisons la distinction.
4/ Pour élever le débat au niveau des idées encore faut-il qu’il y ait un débat, et qu’il soit nourri, et non un échange à deux ou trois ; l’ensemble des élus ont le devoir d’y participer, d’y apporter leurs opinions, leurs avis et même leurs convictions. Nous avons été élus par les Mandréens pour cela et non pour faire juste acte de présence !
5/ En ce qui concerne le PLU, après les résultats de l’enquête publique, nous ne pouvons que tirer le constat qu’il convient à une large majorité de la population. A nous maintenant d’essayer de limiter ses effets négatifs et valoriser ses points positifs.
A l’approche de Noël, et de la « trêve des confiseurs », nous voulons vous dire qu’au-delà des divergences, des différences, il doit être possible de trouver des consensus, des points de convergence nous permettant de travailler tous ensemble dans l’intérêt de la commune et de ses habitants tout en gardant chacun ses convictions.
Buon Natal e a l’an que vin, e se noun sian pas maï, que nou fuguen pas mens(*).
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet :
http://saintmandrier-forum.blogspot.com )
*(Bon Noël et à l’année prochaine, et si nous ne sommes pas plus que nous ne soyons
pas moins.)
02 octobre 2007
Libre Expression Octobre 2007
DU NATIONAL AU LOCAL : DES RENDEZ-VOUS MANQUES
Nous avions prévu de vous entretenir des conclusions des commissaires enquêteurs sur le Plan Local d’Urbanisme, mais à ce jour, soit 56 jours après la fin de l’enquête, rien ne nous a été communiqué par le maire alors que le rapport de l’enquête publique doit être rendu dans les 3O jours suivant la fin de celle-ci (20 juillet).
Aussi, nous allons à la place faire un parallèle dans l’approche de la vie publique entre le plan local et le plan national.
Ce que le nouveau président de la République vient de réaliser et qu’on appelle l’ouverture, avec des ministères, des commissions et des missions attribués à des personnalités du bord politique de sa concurrente malheureuse, le maire de Saint Mandrier aurait pu en être le précurseur puisqu’après les élections municipales nous lui avions proposé de nous confier un poste d’adjoint et un siège de délégué à TPM. Au lieu de quoi nous avons même été écartés de dossiers majeurs pour la commune comme la commission du PLU ou la gestion du personnel communal. Les seules attributions qui nous sont revenues sont celles fixées obligatoirement par la loi. Nous aurions pu apporter nos expériences, nos connaissances, nos réflexions, nos différences pour aller vers toujours plus d’efficacité et de recherche du consensus dans la gestion de Saint Mandrier. D’ailleurs, nos votes en conseil municipal durant ce mandat ont apporté la preuve que notre opposition était avant tout constructive. Le maire n’a pas su se saisir de cette opportunité, préférant tout boucler en s’appuyant exclusivement et hermétiquement sur des affidés tout acquis à sa cause. Il faut reconnaître au président, que l’on soit de son bord ou à son opposé, sa volonté réaffirmée d’ouverture malgré les soubresauts dans son propre camp. Il a su faire passer sa vision de l’intérêt national avant les intérêts particuliers de ses supporters.
Pareillement, nous regrettons que le maire qui est amené, désigné par l’association des maires, à participer au « Grenelle de l’Environnement » et s’en fait largement l’écho, n’ait pas mis en œuvre au plan local une démarche identique qui aurait pu avoir une grande utilité notamment dans le cadre du PLU pour tout ce qui concerne les problématiques des risques naturels, des déplacements, de la préservation des zones naturelles remarquables, etc.
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet :
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Nous avions prévu de vous entretenir des conclusions des commissaires enquêteurs sur le Plan Local d’Urbanisme, mais à ce jour, soit 56 jours après la fin de l’enquête, rien ne nous a été communiqué par le maire alors que le rapport de l’enquête publique doit être rendu dans les 3O jours suivant la fin de celle-ci (20 juillet).
Aussi, nous allons à la place faire un parallèle dans l’approche de la vie publique entre le plan local et le plan national.
Ce que le nouveau président de la République vient de réaliser et qu’on appelle l’ouverture, avec des ministères, des commissions et des missions attribués à des personnalités du bord politique de sa concurrente malheureuse, le maire de Saint Mandrier aurait pu en être le précurseur puisqu’après les élections municipales nous lui avions proposé de nous confier un poste d’adjoint et un siège de délégué à TPM. Au lieu de quoi nous avons même été écartés de dossiers majeurs pour la commune comme la commission du PLU ou la gestion du personnel communal. Les seules attributions qui nous sont revenues sont celles fixées obligatoirement par la loi. Nous aurions pu apporter nos expériences, nos connaissances, nos réflexions, nos différences pour aller vers toujours plus d’efficacité et de recherche du consensus dans la gestion de Saint Mandrier. D’ailleurs, nos votes en conseil municipal durant ce mandat ont apporté la preuve que notre opposition était avant tout constructive. Le maire n’a pas su se saisir de cette opportunité, préférant tout boucler en s’appuyant exclusivement et hermétiquement sur des affidés tout acquis à sa cause. Il faut reconnaître au président, que l’on soit de son bord ou à son opposé, sa volonté réaffirmée d’ouverture malgré les soubresauts dans son propre camp. Il a su faire passer sa vision de l’intérêt national avant les intérêts particuliers de ses supporters.
Pareillement, nous regrettons que le maire qui est amené, désigné par l’association des maires, à participer au « Grenelle de l’Environnement » et s’en fait largement l’écho, n’ait pas mis en œuvre au plan local une démarche identique qui aurait pu avoir une grande utilité notamment dans le cadre du PLU pour tout ce qui concerne les problématiques des risques naturels, des déplacements, de la préservation des zones naturelles remarquables, etc.
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet :
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05 septembre 2007
Libre Expression septembre 2007
UNE RENTREE PAS COMME LES AUTRES
Pour commencer, même si le temps n’a pas toujours été au rendez-vous, nous espérons que vous avez passé un bon été et que la rentrée s’est placée sous des auspices favorables, notamment pour les jeunes écoliers, collégiens et lycéens.
Quant à nous, nous attendons avec impatience de prendre connaissance du rapport, des conclusions et de l’avis de la commission d’enquête publique sur le projet de Plan Local d’Urbanisme. L’enquête s’étant terminée le 20 juillet, ces documents devaient être transmis en mairie dans les 30 jours. Ayant demandé au maire leur communication, celui-ci nous a informé que leur remise n’interviendrait que fin août ou début septembre du fait de la forte participation de la population à cette enquête.
Notre appel à la participation citoyenne a donc bien été entendu et nous vous en remercions, et cela que vous souteniez nos positions sur le PLU ou que vous soyez favorable au projet du maire. Maintenant, à nous élus de savoir tirer les conséquences des conclusions des commissaires enquêteurs, en toute conscience et en toute responsabilité. Bien entendu, nous vous tiendrons informés dans le prochain Mandréen des résultats de l’enquête publique.
Un petit mot au sujet d’un article paru dans la presse quotidienne régionale en page locale, nous expliquant que si les palmiers plantés le long du quai Jean Jaurès mourraient, les causes en étaient, « bon sang mais c’est bien sur !», la sécheresse et la salinité. Effectivement, il s’agissait bien là de facteurs totalement imprévisibles !!!
Cet exemple « exemplaire » nous permet de revenir sur notre proposition déjà présentée de prioriser la plantation d’arbres et de plantes méditerranéennes, résistant aux grosses chaleurs, à la sécheresse et aux restrictions en eau, adaptés aux conditions littorales et aux forts coups de vent. Notre avis est qu’il vaut mieux privilégier l’économie des ressources en eau plutôt qu’une place honorifique au classement des villes fleuries.
Enfin, un grand merci aux agents municipaux, sans oublier les jeunes saisonniers, pour leur travail qui nous a permis ainsi qu’aux estivants de profiter de cet été mandréen.
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet :
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02 juillet 2007
Libre Expression Juillet/Août 2007
DEVOIRS DE VACANCES
Avant de vous parler de l’enquête publique du PLU, nous saluons l’élection de Jean-Sébastien VIALATTE comme député de notre circonscription, en émettant le souhait qu’il se rappelle des intérêts de notre commune tout au long des 5 années de son mandat. Au passage nous regrettons la faible participation des Mandréens à cette élection législative du 10 juin.
L’été arrivant, nous avons l’esprit plus tourné vers les vacances et les loisirs que vers les grands problèmes communaux. Pourtant, c’est cette période qui a été choisie pour l’enquête publique sur le Plan Local d’Urbanisme de Saint Mandrier. Hasard !!!
L’enquête se déroule du 18 juin au 20 juillet. Le dossier du PLU et le registre d’enquête sont à la disposition du public et les commissaires enquêteurs assurent des permanences pour recevoir ceux qui le désirent.
Au risque de nous répéter, nous voulons vous dire qu’il s’agit d’un acte majeur pour le devenir de notre commune. C’est le PLU qui va modeler le Saint Mandrier des 20 ans à venir avec des effets irréversibles sur la gestion et l’occupation de notre territoire, surtout si rien ne vient freiner la soif d’urbanisation de certains.
Nous réitérons donc une nouvelle fois notre opposition fondamentale aux objectifs du maire et à l’urbanisation des derniers terrains libres de notre presqu’île.
Alors oui, nous sommes contre la construction de nouveaux logements à Saint Mandrier hormis pour des constructions, surtout en locatif, permettant de loger les jeunes et les actifs de notre commune. Par la taille plus que réduite de son territoire, la qualité sensible de ses espaces naturels, Saint Mandrier ne peut absolument pas avoir vocation à recevoir de nouvelles populations.
N’hésitez pas à aller consulter les documents du PLU ; n’hésitez pas à noter vos appréciations et observations sur le cahier d’enquête ; n’hésitez pas à aller discuter avec les commissaires enquêteurs.
Nous, élus, avons depuis cinq ans mené le combat du PLU pour un développement harmonieux de notre commune dans la préservation de notre qualité et de notre cadre de vie. Maintenant, c’est à vous !
Et après ce véritable devoir de vacances, mais seulement après, passez un bon été.
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet :
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Avant de vous parler de l’enquête publique du PLU, nous saluons l’élection de Jean-Sébastien VIALATTE comme député de notre circonscription, en émettant le souhait qu’il se rappelle des intérêts de notre commune tout au long des 5 années de son mandat. Au passage nous regrettons la faible participation des Mandréens à cette élection législative du 10 juin.
L’été arrivant, nous avons l’esprit plus tourné vers les vacances et les loisirs que vers les grands problèmes communaux. Pourtant, c’est cette période qui a été choisie pour l’enquête publique sur le Plan Local d’Urbanisme de Saint Mandrier. Hasard !!!
L’enquête se déroule du 18 juin au 20 juillet. Le dossier du PLU et le registre d’enquête sont à la disposition du public et les commissaires enquêteurs assurent des permanences pour recevoir ceux qui le désirent.
Au risque de nous répéter, nous voulons vous dire qu’il s’agit d’un acte majeur pour le devenir de notre commune. C’est le PLU qui va modeler le Saint Mandrier des 20 ans à venir avec des effets irréversibles sur la gestion et l’occupation de notre territoire, surtout si rien ne vient freiner la soif d’urbanisation de certains.
Nous réitérons donc une nouvelle fois notre opposition fondamentale aux objectifs du maire et à l’urbanisation des derniers terrains libres de notre presqu’île.
Alors oui, nous sommes contre la construction de nouveaux logements à Saint Mandrier hormis pour des constructions, surtout en locatif, permettant de loger les jeunes et les actifs de notre commune. Par la taille plus que réduite de son territoire, la qualité sensible de ses espaces naturels, Saint Mandrier ne peut absolument pas avoir vocation à recevoir de nouvelles populations.
N’hésitez pas à aller consulter les documents du PLU ; n’hésitez pas à noter vos appréciations et observations sur le cahier d’enquête ; n’hésitez pas à aller discuter avec les commissaires enquêteurs.
Nous, élus, avons depuis cinq ans mené le combat du PLU pour un développement harmonieux de notre commune dans la préservation de notre qualité et de notre cadre de vie. Maintenant, c’est à vous !
Et après ce véritable devoir de vacances, mais seulement après, passez un bon été.
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet :
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25 mai 2007
Libre Expression Juin 2007
Comment votent les Mandréens
Avant de passer aux élections législatives des 10 et 17 juin, nous avons pensé qu’il serait intéressant de faire une petite analyse du scrutin présidentiel sur notre presqu’île.
Tout d’abord il est à constater que si l’élection a passionné les Mandréens, elle les a moins mobilisés que l’ensemble de nos compatriotes et même que le reste de notre département. En effet, la participation au 1er tour a été de l’ordre de 81,31%, contre 83,40% pour le Var, et de 82,25% au 2ème tour contre 84,55% pour le Var.
Au 1er tour Nicolas Sarkozy est arrivé nettement en tête, 42,43%, dépassant son score départemental, 39,74%. Ségolène Royal (17,48% contre 18,71%) et François Bayrou (15,11% contre 15,31%), de presque rien pour ce dernier, sont eux en dessous de leurs scores varois. Enfin, Jean-Marie Le Pen réalise un demi-point de plus qu’au niveau départemental (14,47% contre 13,91%).
Au 2ème tour, Nicolas Sarkozy a réalisé un meilleur score qu’au plan varois (67,98% contre 65,54%), regroupant sur son nom la plus grande partie de l’électorat Le Pen mais aussi une majorité de l’électorat Bayrou.
Quant à Ségolène Royal, avec 2,34% de moins qu’au plan départemental (32,02% contre 34,46%), elle est pénalisée par l’absence d’un réservoir de voix à gauche mais effectue une percée sur l’électorat centriste, recueillant sûrement un peu plus de 40% des votes Bayrou.
Si ce n’est le très net recul du candidat d’extrême droite, nous n’avons pas assisté à de grandes surprises concernant notre commune qui s’est reconnue très majoritairement dans la candidature de Nicolas Sarkozy, a conservé à la gauche un tiers de ses voix, ce qui n’était pas évident compte tenu du contexte sociologique, a consacré l’émergence d’un véritable vote centriste se situant plutôt au centre droit et enfin a vu de nombreux anciens électeurs d’extrême droite rejoindre les thèmes du candidat de la droite républicaine.
Il va s’agir maintenant pour l’élection de notre député, de montrer le même sens civique et d’aller nombreux aux urnes les 10 et 17 juin pour que vive le débat démocratique.
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet :
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Avant de passer aux élections législatives des 10 et 17 juin, nous avons pensé qu’il serait intéressant de faire une petite analyse du scrutin présidentiel sur notre presqu’île.
Tout d’abord il est à constater que si l’élection a passionné les Mandréens, elle les a moins mobilisés que l’ensemble de nos compatriotes et même que le reste de notre département. En effet, la participation au 1er tour a été de l’ordre de 81,31%, contre 83,40% pour le Var, et de 82,25% au 2ème tour contre 84,55% pour le Var.
Au 1er tour Nicolas Sarkozy est arrivé nettement en tête, 42,43%, dépassant son score départemental, 39,74%. Ségolène Royal (17,48% contre 18,71%) et François Bayrou (15,11% contre 15,31%), de presque rien pour ce dernier, sont eux en dessous de leurs scores varois. Enfin, Jean-Marie Le Pen réalise un demi-point de plus qu’au niveau départemental (14,47% contre 13,91%).
Au 2ème tour, Nicolas Sarkozy a réalisé un meilleur score qu’au plan varois (67,98% contre 65,54%), regroupant sur son nom la plus grande partie de l’électorat Le Pen mais aussi une majorité de l’électorat Bayrou.
Quant à Ségolène Royal, avec 2,34% de moins qu’au plan départemental (32,02% contre 34,46%), elle est pénalisée par l’absence d’un réservoir de voix à gauche mais effectue une percée sur l’électorat centriste, recueillant sûrement un peu plus de 40% des votes Bayrou.
Si ce n’est le très net recul du candidat d’extrême droite, nous n’avons pas assisté à de grandes surprises concernant notre commune qui s’est reconnue très majoritairement dans la candidature de Nicolas Sarkozy, a conservé à la gauche un tiers de ses voix, ce qui n’était pas évident compte tenu du contexte sociologique, a consacré l’émergence d’un véritable vote centriste se situant plutôt au centre droit et enfin a vu de nombreux anciens électeurs d’extrême droite rejoindre les thèmes du candidat de la droite républicaine.
Il va s’agir maintenant pour l’élection de notre député, de montrer le même sens civique et d’aller nombreux aux urnes les 10 et 17 juin pour que vive le débat démocratique.
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet :
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16 mai 2007
Libre Expression Mai 2007
HOMMAGE ET DOMMAGES
Pour commencer notre propos nous souhaitons rendre hommage à Jacqueline Pera, assistante maternelle. C’est comme si nous avions perdu un membre de la famille. Tant sa gentillesse que son sourire auront marqué des générations d’enfants passés par l’école maternelle du village. Le mercredi 11 avril beaucoup étaient présents et l’émotion très forte. A n’en pas douter son souvenir restera gravé dans les cœurs.
La tristesse n’empêchant pas la vie de continuer, nous poursuivrons notre tribune libre par les affaires de la commune et là c’est plutôt de dommages qu’il faudrait parler.
Le nouveau projet de Plan Local d’Urbanisme du maire a été voté par la majorité municipale suite au retrait du précédant à la demande de l’Etat. Nous reconnaissons que des progrès ont été accomplis notamment quant à l’effort en faveur du logement social et la préservation de certaines zones mais cela n’empêche pas que ce projet de PLU continue d’induire une urbanisation excessive avec tous ses avatars et toutes ses conséquences sur les équipements publics, le cadre de vie et la qualité de vie. Nous avons donc maintenu notre opposition lors de la séance du conseil municipal du 10 avril.
Nous vous engageons à venir les plus nombreux possible consulter ce document puis lors de l’enquête publique qui suivra de faire connaître vos avis et remarques.
En parlant d’enquête publique, une autre vient d’avoir lieu concernant la concession d’arrière plage de la Coudoulière. Son objet, pour être clair, était ni plus ni moins que de permettre au maire de contourner la condamnation par la justice des aménagements effectués (enrochements, etc.) et donc de les légaliser a posteriori. Il s’agit d’un sujet sur lequel nous avons également marqué notre opposition.
Ces deux thèmes viennent une nouvelle fois démontrer de quelle manière peut être maltraitée la loi littoral et combien tout citoyen conscient des enjeux environnementaux pour notre avenir doit s’impliquer au quotidien.
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet :
http://saintmandrier-forum.blogspot.com )
Pour commencer notre propos nous souhaitons rendre hommage à Jacqueline Pera, assistante maternelle. C’est comme si nous avions perdu un membre de la famille. Tant sa gentillesse que son sourire auront marqué des générations d’enfants passés par l’école maternelle du village. Le mercredi 11 avril beaucoup étaient présents et l’émotion très forte. A n’en pas douter son souvenir restera gravé dans les cœurs.
La tristesse n’empêchant pas la vie de continuer, nous poursuivrons notre tribune libre par les affaires de la commune et là c’est plutôt de dommages qu’il faudrait parler.
Le nouveau projet de Plan Local d’Urbanisme du maire a été voté par la majorité municipale suite au retrait du précédant à la demande de l’Etat. Nous reconnaissons que des progrès ont été accomplis notamment quant à l’effort en faveur du logement social et la préservation de certaines zones mais cela n’empêche pas que ce projet de PLU continue d’induire une urbanisation excessive avec tous ses avatars et toutes ses conséquences sur les équipements publics, le cadre de vie et la qualité de vie. Nous avons donc maintenu notre opposition lors de la séance du conseil municipal du 10 avril.
Nous vous engageons à venir les plus nombreux possible consulter ce document puis lors de l’enquête publique qui suivra de faire connaître vos avis et remarques.
En parlant d’enquête publique, une autre vient d’avoir lieu concernant la concession d’arrière plage de la Coudoulière. Son objet, pour être clair, était ni plus ni moins que de permettre au maire de contourner la condamnation par la justice des aménagements effectués (enrochements, etc.) et donc de les légaliser a posteriori. Il s’agit d’un sujet sur lequel nous avons également marqué notre opposition.
Ces deux thèmes viennent une nouvelle fois démontrer de quelle manière peut être maltraitée la loi littoral et combien tout citoyen conscient des enjeux environnementaux pour notre avenir doit s’impliquer au quotidien.
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet :
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11 avril 2007
Libre Expression Avril 2007
PROPRIETE JUVENAL : DEDOUBLEMENT OU PERTE DE MEMOIRE ?
Dans son éditorial de mars le maire nous informe du travail qui aurait été engagé depuis plusieurs mois entre la municipalité et le Conservatoire du Littoral au sujet du projet d’aménagement de la propriété Juvenal et fustige ceux qui sont allés jusqu’à laisser croire que la municipalité voulait bétonner cette propriété.
Dédoublement ou perte de mémoire ? Faisons un petit retour en arrière:
1/est-ce ce même maire qui a refusé illégalement d’abroger le classement constructible de cette zone dans le POS et qui va le faire dans le PLU en cours de correction seulement parce qu’il en est contraint par décision de justice ;
2/est-ce ce même maire qui dans SA Lettre du PLU n°1 de mars 2005 présentait dans ses orientations : « Dans la partie arrière de la plage de la Coudoulière (Juvenal)…un hameau de petites villas groupées (R°/R+1 et/ou hôtellerie) …» ;
3/est-ce ce même maire qui dans SA Lettre du PLU n°2 de septembre 2006 fixait dans la zone de la Coudoulière : « Habitat sous forme de hameau dans parc/villas groupées R+1 /COS moyen envisagé 0,20 /Nombre total de logement 40 à 50 maximum. »
Alors, nous sommes amenés à penser, comme on nous l’a répondu quand nous avons demandé à nous exprimer dans les Lettres du PLU, qu’effectivement Lettre du PLU et Le Mandréen n’ont rien à avoir : Le Maire qui écrit dans le premier n’a vraiment rien à avoir avec Le Maire qui signe les éditoriaux du second.
Pour mémoire, nous rappellerons que dans notre projet municipal de 2001 nous proposions l’intervention du Conservatoire du Littoral à Saint Mandrier. Nous approuvons donc sans réserve le rachat de la propriété Juvenal par le Conservatoire et trouvons très intéressant le projet d’aménagement établi par celui-ci et la municipalité même s’il doit être affiné et précisé. Nous espérons être concertés et pas seulement informés à ce sujet. Quant à l’exploitation de la ferme pédagogique, nous sommes persuadés que pour qu’un agriculteur puisse atteindre le seuil de rentabilité, il est nécessaire de conserver la zone agricole Garrone et lui en confier l’exploitation en complément de l’oliveraie, du potager, des vignes et vergers prévus sur la propriété Juvenal, dans le cadre d’une agriculture raisonnée.
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Dans son éditorial de mars le maire nous informe du travail qui aurait été engagé depuis plusieurs mois entre la municipalité et le Conservatoire du Littoral au sujet du projet d’aménagement de la propriété Juvenal et fustige ceux qui sont allés jusqu’à laisser croire que la municipalité voulait bétonner cette propriété.
Dédoublement ou perte de mémoire ? Faisons un petit retour en arrière:
1/est-ce ce même maire qui a refusé illégalement d’abroger le classement constructible de cette zone dans le POS et qui va le faire dans le PLU en cours de correction seulement parce qu’il en est contraint par décision de justice ;
2/est-ce ce même maire qui dans SA Lettre du PLU n°1 de mars 2005 présentait dans ses orientations : « Dans la partie arrière de la plage de la Coudoulière (Juvenal)…un hameau de petites villas groupées (R°/R+1 et/ou hôtellerie) …» ;
3/est-ce ce même maire qui dans SA Lettre du PLU n°2 de septembre 2006 fixait dans la zone de la Coudoulière : « Habitat sous forme de hameau dans parc/villas groupées R+1 /COS moyen envisagé 0,20 /Nombre total de logement 40 à 50 maximum. »
Alors, nous sommes amenés à penser, comme on nous l’a répondu quand nous avons demandé à nous exprimer dans les Lettres du PLU, qu’effectivement Lettre du PLU et Le Mandréen n’ont rien à avoir : Le Maire qui écrit dans le premier n’a vraiment rien à avoir avec Le Maire qui signe les éditoriaux du second.
Pour mémoire, nous rappellerons que dans notre projet municipal de 2001 nous proposions l’intervention du Conservatoire du Littoral à Saint Mandrier. Nous approuvons donc sans réserve le rachat de la propriété Juvenal par le Conservatoire et trouvons très intéressant le projet d’aménagement établi par celui-ci et la municipalité même s’il doit être affiné et précisé. Nous espérons être concertés et pas seulement informés à ce sujet. Quant à l’exploitation de la ferme pédagogique, nous sommes persuadés que pour qu’un agriculteur puisse atteindre le seuil de rentabilité, il est nécessaire de conserver la zone agricole Garrone et lui en confier l’exploitation en complément de l’oliveraie, du potager, des vignes et vergers prévus sur la propriété Juvenal, dans le cadre d’une agriculture raisonnée.
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12 mars 2007
Libre Expression Mars 2007
PLU : RETOUR VERS LE FUTUR
Par un courrier en date du 10 janvier resté sans réponse, et une relance en date du 24 janvier, nous demandions au maire de nous transmettre l’avis de l’Etat sur le projet de PLU voté par la majorité municipale et l’élu du front national le 31 juillet 2006. Enfin, le 2 février nous recevions copie de ce document de 18 pages, soit à la vitesse effarante d’une page photocopiée par jour… Après lecture, nous avons compris ce peu d’empressement car l’avis de l’Etat sur le PLU reprend quasiment tous les arguments qui nous ont poussés à voter contre le projet du maire. La seule lecture de la conclusion du Préfet est édifiante : « Afin de répondre à l’enjeu…il me semble préférable que le conseil municipal procède à un nouvel arrêt du projet de PLU, modifié, et, que l’avis des personnes publiques associées soit à nouveau sollicité…je vous rappelle qu’un nouveau passage en commission départementale des sites est nécessaire avant l’approbation du PLU… ». Cela ne devrait-il pas faire l’objet d’une LETTRE DU PLU N°3 ? Si le maire nous avait un tant soit peu informés, consultés, écoutés, entendus, cela aurait pu être évité et un bon PLU aurait alors vu le jour.
A cela viennent se rajouter trois jugements de la Cour Administrative d’Appel de Marseille condamnant la commune sur des expropriations chemin des Roses et surtout chemin des Aubépines : « …les délibérations du conseil municipal de Saint Mandrier étaient entachées de détournement de pouvoir en vue de favoriser l’ouverture à l’urbanisation de terrains appartenant à un propriétaire privé. » (chemin « Ardissonne ») et sur le refus du maire d’abroger les dispositions du POS relatives au classement de la zone NAb1 (Coudoulière/Juvenal) :«…la zone en cause constitue un espace remarquable et un secteur à protéger pour les motifs d’ordre esthétique et écologique…que, par conséquent, le refus du maire d’abroger le classement du secteur en cause…est illégal ». Et tout cela coûte cher, non pas au maire, mais aux contribuables mandréens : 4.500€ d’indemnités plus les frais d’avocats, de procédure.
Les jugements et l’avis de l’Etat sur le projet de PLU sont consultables par tous citoyens en mairie et accessibles sur notre site Internet.
Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter.
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Par un courrier en date du 10 janvier resté sans réponse, et une relance en date du 24 janvier, nous demandions au maire de nous transmettre l’avis de l’Etat sur le projet de PLU voté par la majorité municipale et l’élu du front national le 31 juillet 2006. Enfin, le 2 février nous recevions copie de ce document de 18 pages, soit à la vitesse effarante d’une page photocopiée par jour… Après lecture, nous avons compris ce peu d’empressement car l’avis de l’Etat sur le PLU reprend quasiment tous les arguments qui nous ont poussés à voter contre le projet du maire. La seule lecture de la conclusion du Préfet est édifiante : « Afin de répondre à l’enjeu…il me semble préférable que le conseil municipal procède à un nouvel arrêt du projet de PLU, modifié, et, que l’avis des personnes publiques associées soit à nouveau sollicité…je vous rappelle qu’un nouveau passage en commission départementale des sites est nécessaire avant l’approbation du PLU… ». Cela ne devrait-il pas faire l’objet d’une LETTRE DU PLU N°3 ? Si le maire nous avait un tant soit peu informés, consultés, écoutés, entendus, cela aurait pu être évité et un bon PLU aurait alors vu le jour.
A cela viennent se rajouter trois jugements de la Cour Administrative d’Appel de Marseille condamnant la commune sur des expropriations chemin des Roses et surtout chemin des Aubépines : « …les délibérations du conseil municipal de Saint Mandrier étaient entachées de détournement de pouvoir en vue de favoriser l’ouverture à l’urbanisation de terrains appartenant à un propriétaire privé. » (chemin « Ardissonne ») et sur le refus du maire d’abroger les dispositions du POS relatives au classement de la zone NAb1 (Coudoulière/Juvenal) :«…la zone en cause constitue un espace remarquable et un secteur à protéger pour les motifs d’ordre esthétique et écologique…que, par conséquent, le refus du maire d’abroger le classement du secteur en cause…est illégal ». Et tout cela coûte cher, non pas au maire, mais aux contribuables mandréens : 4.500€ d’indemnités plus les frais d’avocats, de procédure.
Les jugements et l’avis de l’Etat sur le projet de PLU sont consultables par tous citoyens en mairie et accessibles sur notre site Internet.
Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter.
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02 février 2007
LIBRE EXPRESSION FEVRIER 2007
SOYONS CITOYEN
Nous ne pouvions commencer notre tribune sans avoir une pensée émue pour un ami cher, un véritable citoyen, qui vient de nous quitter, Luc Dubroca. Pour ceux qui ne l’ont pas connu, Luc était un exemple : exemplaire dans la vie, exemplaire sur les terrains de rugby, exemplaire dans la souffrance, exemplaire dans l’espérance. A ceux qui ont eu la chance de le connaître, de le côtoyer, comme nous, il laisse le souvenir indélébile d’un homme vrai, fidèle à sa famille, fidèle à ses amis, fidèle à ses convictions. Nous arrêterons là notre propos car sa simplicité naturelle et son sens aiguisé de l’humour en souffriraient. Toutes nos condoléances et notre sympathie à Carole, à Pauline et Hugo, à Viviane et à tous ses parents.
Pierre Mendès France disait : « Le bulletin de vote demeure symbolique si le citoyen se satisfait de cette forme de souveraineté. Pour bâtir une démocratie réelle, le concours de tous sera indispensable : il n’y aura pas de démocratie si le peuple n’est pas composé de véritables citoyens agissant constamment en tant que tels. »
En cette année durant laquelle les nous aurons à nous prononcer sur des choix essentiels tant au plan national avec les élections du Président de la République et d’un député, qu’au plan local avec l’enquête publique sur le Plan Local d’Urbanisme, faisons en sorte de ne pas nous contenter de déposer un bulletin dans l’urne, de consulter un dossier. Comportons-nous en véritable citoyen, en acteur et non spectateur de notre quotidien et de notre avenir. Approprions-nous la politique.
Au niveau des élections, exprimons nos préoccupations, nos mécontentements, nos attentes, nos désirs. Interrogeons les candidats et réclamons des réponses claires, des engagements, des solutions. Exigeons des comptes. Choisissons en toute connaissance de cause et pas seulement sur une étiquette politique.
Au niveau du PLU, renseignons-nous auprès des personnes compétentes, consultons les dossiers d’urbanisme, allons chercher des informations dans les livres, les codes, sur les sites internet, demandons des explications sur leurs positions au maire et aux élus, discutons-en avec nos voisins, nos amis, nos connaissances, soyons à l’écoute des associations de préservation de l’environnement, écrivons sur le cahier d’enquête publique, rencontrons le commissaire enquêteur.
Enfin quoi, faisons entendre notre voix. Soyons citoyens !
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Nous ne pouvions commencer notre tribune sans avoir une pensée émue pour un ami cher, un véritable citoyen, qui vient de nous quitter, Luc Dubroca. Pour ceux qui ne l’ont pas connu, Luc était un exemple : exemplaire dans la vie, exemplaire sur les terrains de rugby, exemplaire dans la souffrance, exemplaire dans l’espérance. A ceux qui ont eu la chance de le connaître, de le côtoyer, comme nous, il laisse le souvenir indélébile d’un homme vrai, fidèle à sa famille, fidèle à ses amis, fidèle à ses convictions. Nous arrêterons là notre propos car sa simplicité naturelle et son sens aiguisé de l’humour en souffriraient. Toutes nos condoléances et notre sympathie à Carole, à Pauline et Hugo, à Viviane et à tous ses parents.
Pierre Mendès France disait : « Le bulletin de vote demeure symbolique si le citoyen se satisfait de cette forme de souveraineté. Pour bâtir une démocratie réelle, le concours de tous sera indispensable : il n’y aura pas de démocratie si le peuple n’est pas composé de véritables citoyens agissant constamment en tant que tels. »
En cette année durant laquelle les nous aurons à nous prononcer sur des choix essentiels tant au plan national avec les élections du Président de la République et d’un député, qu’au plan local avec l’enquête publique sur le Plan Local d’Urbanisme, faisons en sorte de ne pas nous contenter de déposer un bulletin dans l’urne, de consulter un dossier. Comportons-nous en véritable citoyen, en acteur et non spectateur de notre quotidien et de notre avenir. Approprions-nous la politique.
Au niveau des élections, exprimons nos préoccupations, nos mécontentements, nos attentes, nos désirs. Interrogeons les candidats et réclamons des réponses claires, des engagements, des solutions. Exigeons des comptes. Choisissons en toute connaissance de cause et pas seulement sur une étiquette politique.
Au niveau du PLU, renseignons-nous auprès des personnes compétentes, consultons les dossiers d’urbanisme, allons chercher des informations dans les livres, les codes, sur les sites internet, demandons des explications sur leurs positions au maire et aux élus, discutons-en avec nos voisins, nos amis, nos connaissances, soyons à l’écoute des associations de préservation de l’environnement, écrivons sur le cahier d’enquête publique, rencontrons le commissaire enquêteur.
Enfin quoi, faisons entendre notre voix. Soyons citoyens !
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22 décembre 2006
Libre Expression Janvier 2007
2007 : UN GRAND CRU REPUBLICAIN ?
Avec cette nouvelle année, nous allons entrer dans une période d'incertitude- élections présidentielle et législative au plan national, PLU au plan communal- qui exige avant tout la cohésion de notre communauté de vie. C'est à partir de là que l'on fera tout le reste et sans cela on ne fera rien. C'est pourquoi il nous paraît essentiel de veiller sur nos règles de vie commune et sur les valeurs républicaines qui en sont la garantie.
Notre République se veut démocratique, c'est-à-dire issue du peuple et conçue pour le peuple ; elle se veut sociale, c'est-à-dire ouverte également à tous ; elle se veut indivisible, c'est-à-dire sans concession aucune quand l'unité nationale et le rôle de la France dans le monde sont en jeu ; enfin elle se veut laïque, c'est-à-dire tolérante, sans discrimination ni privilège et toujours respectueuse d’abord de l’école du peuple.C'est sur cet ensemble équilibré de fonctions complémentaires qu'a été édifiée la République Française. Ce n'est pas un phénomène courant, c’est même un phénomène assez rare pour que dans un temps pas si éloigné et encore aujourd’hui "la République", pour toutes les nations du monde, reste synonyme de République Française. Nous l'avons reçue en dépôt, nous en sommes comptables. Elle est le bien de tous, elle n'appartient à personne. Nous tous devons faire notre la devise « Liberté, Egalité, Fraternité », nous l’accaparer par nos votes.
Il nous reste pour terminer à souhaiter à chacun d'entre vous ce qu'il espère. Des deux plateaux de la balance, le bonheur et le chagrin, on sait d'avance de quel côté penche la vie. On ne peut donc se nourrir d'illusions durables mais plutôt de moments forts, de joies accomplies, d'espérances folles, d'efforts sans récompense, d’engagements désintéressés qui apportent cependant la satisfaction d'avoir bien fait.Voilà les vœux que nous formulons pour vous et ceux qui vous sont chers.
Bonne année 2007 à Saint Mandrier. Bonne année 2007 à la France.
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN ( tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet :
http://saintmandrier-forum.blogspot.com )
Avec cette nouvelle année, nous allons entrer dans une période d'incertitude- élections présidentielle et législative au plan national, PLU au plan communal- qui exige avant tout la cohésion de notre communauté de vie. C'est à partir de là que l'on fera tout le reste et sans cela on ne fera rien. C'est pourquoi il nous paraît essentiel de veiller sur nos règles de vie commune et sur les valeurs républicaines qui en sont la garantie.
Notre République se veut démocratique, c'est-à-dire issue du peuple et conçue pour le peuple ; elle se veut sociale, c'est-à-dire ouverte également à tous ; elle se veut indivisible, c'est-à-dire sans concession aucune quand l'unité nationale et le rôle de la France dans le monde sont en jeu ; enfin elle se veut laïque, c'est-à-dire tolérante, sans discrimination ni privilège et toujours respectueuse d’abord de l’école du peuple.C'est sur cet ensemble équilibré de fonctions complémentaires qu'a été édifiée la République Française. Ce n'est pas un phénomène courant, c’est même un phénomène assez rare pour que dans un temps pas si éloigné et encore aujourd’hui "la République", pour toutes les nations du monde, reste synonyme de République Française. Nous l'avons reçue en dépôt, nous en sommes comptables. Elle est le bien de tous, elle n'appartient à personne. Nous tous devons faire notre la devise « Liberté, Egalité, Fraternité », nous l’accaparer par nos votes.
Il nous reste pour terminer à souhaiter à chacun d'entre vous ce qu'il espère. Des deux plateaux de la balance, le bonheur et le chagrin, on sait d'avance de quel côté penche la vie. On ne peut donc se nourrir d'illusions durables mais plutôt de moments forts, de joies accomplies, d'espérances folles, d'efforts sans récompense, d’engagements désintéressés qui apportent cependant la satisfaction d'avoir bien fait.Voilà les vœux que nous formulons pour vous et ceux qui vous sont chers.
Bonne année 2007 à Saint Mandrier. Bonne année 2007 à la France.
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN ( tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet :
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04 décembre 2006
Libre Expression Décembre 2006
SURVEILLANCE : OUI / « FLICAGE » : NON
Nous avions fait de la sécurité un des axes majeurs de notre projet municipal en 2001. Pendant longtemps le maire et sa majorité ont sous-estimé cette question assimilant par erreur de jugement l’accroissement sensible, sans être catastrophique, de la petite délinquance à un simple sentiment d’insécurité qui serait ressenti à tort par la population.
Alors oui, dans la lignée de nos options de 2001 nous sommes favorables à toutes les mesures qui vont dans le sens de la tranquillité de nos concitoyens. L’installation d’une vidéo surveillance en fait partie. Mais également très soucieux de la préservation des libertés individuelles et du respect de la vie privée, nous souhaitons l’établissement de gardes fous afin de ne pas ouvrir la voie à des dérives dangereuses marques des états policiers et des régimes sécuritaires.
Aussi, suite à la réunion publique du 9 novembre qui n’a malheureusement rencontré qu’un succès mitigé en terme de fréquentation, nous avons quelques propositions à soumettre. Nous aurions pu les présenter en amont si ce projet avait fait l’objet d’un examen en Commission Municipale Sécurité, mais celle-ci n’a pas été réunie à ce sujet. Elle n’a d’ailleurs plus été réunie depuis bien longtemps ce qui confirme notre opinion sur la prise en compte des problèmes de sécurité par le maire et sa majorité.
Nous demandons donc que par arrêté municipal soient fixées les trois dispositions complémentaires suivantes : limitation stricte des lieux surveillés aux bâtiments énumérés dans Le Mandréen de novembre et qu’en soient exclue la place des Résistants et tout lieu public (places, voies, etc.) ; limitation des horaires de surveillance par les caméras à la nuit : de 23H à 5H en été et de 22H à 6H en hiver ; signalisation très visible par panneaux des sites mis sous surveillance. Pour nous ce n’est qu’à ces conditions que pourront être conjugués sécurité et liberté.
Enfin, nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d’année avec une pensée pour ceux qui sont seuls ou dont les familles sont dispersées ou éloignées.
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN ( tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet : http://saintmandrier-forum.blogspot.com )
Nous avions fait de la sécurité un des axes majeurs de notre projet municipal en 2001. Pendant longtemps le maire et sa majorité ont sous-estimé cette question assimilant par erreur de jugement l’accroissement sensible, sans être catastrophique, de la petite délinquance à un simple sentiment d’insécurité qui serait ressenti à tort par la population.
Alors oui, dans la lignée de nos options de 2001 nous sommes favorables à toutes les mesures qui vont dans le sens de la tranquillité de nos concitoyens. L’installation d’une vidéo surveillance en fait partie. Mais également très soucieux de la préservation des libertés individuelles et du respect de la vie privée, nous souhaitons l’établissement de gardes fous afin de ne pas ouvrir la voie à des dérives dangereuses marques des états policiers et des régimes sécuritaires.
Aussi, suite à la réunion publique du 9 novembre qui n’a malheureusement rencontré qu’un succès mitigé en terme de fréquentation, nous avons quelques propositions à soumettre. Nous aurions pu les présenter en amont si ce projet avait fait l’objet d’un examen en Commission Municipale Sécurité, mais celle-ci n’a pas été réunie à ce sujet. Elle n’a d’ailleurs plus été réunie depuis bien longtemps ce qui confirme notre opinion sur la prise en compte des problèmes de sécurité par le maire et sa majorité.
Nous demandons donc que par arrêté municipal soient fixées les trois dispositions complémentaires suivantes : limitation stricte des lieux surveillés aux bâtiments énumérés dans Le Mandréen de novembre et qu’en soient exclue la place des Résistants et tout lieu public (places, voies, etc.) ; limitation des horaires de surveillance par les caméras à la nuit : de 23H à 5H en été et de 22H à 6H en hiver ; signalisation très visible par panneaux des sites mis sous surveillance. Pour nous ce n’est qu’à ces conditions que pourront être conjugués sécurité et liberté.
Enfin, nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d’année avec une pensée pour ceux qui sont seuls ou dont les familles sont dispersées ou éloignées.
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN ( tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet : http://saintmandrier-forum.blogspot.com )
14 novembre 2006
Libre Expression Novembre 2006
PLU (et non pluie) ET INONDATIONS
1/ Notre commune a une nouvelle fois subi de graves inondations dans la nuit du 24 au 25 septembre. Ce genre d’événements qui vient à se reproduire à fréquence régulière et rapprochée, nécessite à notre avis l’établissement d’un Plan de Prévention des Risques (PPR). Aussi, nous demandons au maire de solliciter du préfet l’instauration d’un tel plan qui aura l’intérêt de définir des zones selon leur niveau de risques, de déterminer ce qu’il est possible d’y faire et de prescrire pour chacune les solutions à mettre en oeuvre pour éviter ou limiter le risque d’inondation. Dans l’hypothèse où le maire ne donnerait pas suite, car il faut savoir que les dispositions du PPR s’imposent au PLU en matière d’urbanisation, nous saisirons directement le préfet de cette demande d’intérêt général pour la sécurité des biens et des personnes.
Une demande de classement en zone sinistrée c’est bien, mais prévoir c’est mieux.
2/ Le Maire, au mois de mars 2005 avait déjà remplacé LE MANDREEN mensuel par un numéro spécial consacré à la présentation du PLU sans nous permettre de nous y exprimer en qualité d’élus minoritaires. Rebelote au mois de septembre 2006. Nous estimons que l’édition de numéros spéciaux du bulletin municipal se trouvait soumise aux mêmes règles que le bulletin lui-même et donc à l’application de la loi sur le droit à l’expression des élus minoritaires. Une réponse apportée par le Ministre de l’Intérieur (JOAN du 31.01.2006) précise que si le règlement intérieur a prévu de réserver aux élus de l’opposition un espace proportionnel au volume du bulletin, ce qui est notre cas, dans l’hypothèse où il s’agit d’un numéro spécial, un espace doit spécialement être affecté à l’expression des élus minoritaires. Or, il apparaît clairement que les deux lettres du PLU sont bien des numéros spéciaux du Mandréen, parus à la place de celui-ci et à la présentation très approchante. De plus, sur le site internet de la commune, en cliquant sur LE MANDREEN c’était la lettre du PLU qui s’affichait. Aussi, nous demandons la possibilité de compensation par l’insertion de deux espaces supplémentaires dans le prochain numéro pour nous exprimer sur le PLU, car nous avons beaucoup à dire sur ce projet.Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN ( tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet : http://saintmandrier-forum.blogspot.com )
1/ Notre commune a une nouvelle fois subi de graves inondations dans la nuit du 24 au 25 septembre. Ce genre d’événements qui vient à se reproduire à fréquence régulière et rapprochée, nécessite à notre avis l’établissement d’un Plan de Prévention des Risques (PPR). Aussi, nous demandons au maire de solliciter du préfet l’instauration d’un tel plan qui aura l’intérêt de définir des zones selon leur niveau de risques, de déterminer ce qu’il est possible d’y faire et de prescrire pour chacune les solutions à mettre en oeuvre pour éviter ou limiter le risque d’inondation. Dans l’hypothèse où le maire ne donnerait pas suite, car il faut savoir que les dispositions du PPR s’imposent au PLU en matière d’urbanisation, nous saisirons directement le préfet de cette demande d’intérêt général pour la sécurité des biens et des personnes.
Une demande de classement en zone sinistrée c’est bien, mais prévoir c’est mieux.
2/ Le Maire, au mois de mars 2005 avait déjà remplacé LE MANDREEN mensuel par un numéro spécial consacré à la présentation du PLU sans nous permettre de nous y exprimer en qualité d’élus minoritaires. Rebelote au mois de septembre 2006. Nous estimons que l’édition de numéros spéciaux du bulletin municipal se trouvait soumise aux mêmes règles que le bulletin lui-même et donc à l’application de la loi sur le droit à l’expression des élus minoritaires. Une réponse apportée par le Ministre de l’Intérieur (JOAN du 31.01.2006) précise que si le règlement intérieur a prévu de réserver aux élus de l’opposition un espace proportionnel au volume du bulletin, ce qui est notre cas, dans l’hypothèse où il s’agit d’un numéro spécial, un espace doit spécialement être affecté à l’expression des élus minoritaires. Or, il apparaît clairement que les deux lettres du PLU sont bien des numéros spéciaux du Mandréen, parus à la place de celui-ci et à la présentation très approchante. De plus, sur le site internet de la commune, en cliquant sur LE MANDREEN c’était la lettre du PLU qui s’affichait. Aussi, nous demandons la possibilité de compensation par l’insertion de deux espaces supplémentaires dans le prochain numéro pour nous exprimer sur le PLU, car nous avons beaucoup à dire sur ce projet.Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN ( tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet : http://saintmandrier-forum.blogspot.com )
06 octobre 2006
Libre Expression Octobre 2006
PLU : où est le bien être ???
Tout d’abord le maire est à féliciter pour le choix extrêmement pertinent (!!!) de la date du conseil municipal, 31 juillet, en plein milieu de l’été, quand bon nombre d’entre nous sont absents de la commune ou ont légitimement l’esprit en vacances.
L’arrêt du projet de PLU, avant dernière étape de la procédure, fixe dès maintenant les désirs du maire et de la majorité municipale quant au devenir, à la gestion, aux conditions d’utilisation et de fonctionnement de notre territoire et de notre population.
Le projet présenté n’est qu’un habillage, plus ou moins habile, des souhaits du maire et de la majorité municipale de construire partout où cela est encore possible, sans discernement, nous ramenant tout droit et à grande vitesse aux objectifs de l’ancien POS en terme d’urbanisation galopante et d’accroissement de la population et permettant à des promoteurs privés et à certains gros propriétaires de réaliser de substantiels profits (flambée de l’immobilier et du foncier).
Par ailleurs, le projet de PLU propose certaines parties : déplacements, activités économiques et touristiques, maîtrise des risques, dignes d’intérêt tout en restant encore trop vagues et peu ambitieuses. Mais c’est l’arbre qui cache la forêt et nous nous refusons de nous y laisser prendre.
Notre ambition pour Saint Mandrier, « Préserver le cadre de vie et améliorer la qualité de la vie par un développement harmonieux », nous ne la retrouvons vraiment pas dans ce projet de PLU. Nous avons la naïveté de penser que nous sommes élus pour veiller avant tout au bien-être de nos concitoyens. Ce bien-être nous ne l’avons trouvé nulle part dans ce projet de PLU.
Citons la ministre de l’Ecologie, Nelly OLLIN, qui déclare à propos de l’objectif de conserver en l’état sauvage un tiers du territoire littoral varois : « …cela reste tout à fait possible. Le Var est encore un territoire désirable et désiré, c’est donc bien la preuve qu’il faut y protéger son environnement qui a toujours une grande valeur. »
Voilà ce qu’aurait pu être, dû être la ligne conductrice du PLU de notre commune !
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BEAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN ( tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet : http://saintmandrier-forum.blogspot.com )
Tout d’abord le maire est à féliciter pour le choix extrêmement pertinent (!!!) de la date du conseil municipal, 31 juillet, en plein milieu de l’été, quand bon nombre d’entre nous sont absents de la commune ou ont légitimement l’esprit en vacances.
L’arrêt du projet de PLU, avant dernière étape de la procédure, fixe dès maintenant les désirs du maire et de la majorité municipale quant au devenir, à la gestion, aux conditions d’utilisation et de fonctionnement de notre territoire et de notre population.
Le projet présenté n’est qu’un habillage, plus ou moins habile, des souhaits du maire et de la majorité municipale de construire partout où cela est encore possible, sans discernement, nous ramenant tout droit et à grande vitesse aux objectifs de l’ancien POS en terme d’urbanisation galopante et d’accroissement de la population et permettant à des promoteurs privés et à certains gros propriétaires de réaliser de substantiels profits (flambée de l’immobilier et du foncier).
Par ailleurs, le projet de PLU propose certaines parties : déplacements, activités économiques et touristiques, maîtrise des risques, dignes d’intérêt tout en restant encore trop vagues et peu ambitieuses. Mais c’est l’arbre qui cache la forêt et nous nous refusons de nous y laisser prendre.
Notre ambition pour Saint Mandrier, « Préserver le cadre de vie et améliorer la qualité de la vie par un développement harmonieux », nous ne la retrouvons vraiment pas dans ce projet de PLU. Nous avons la naïveté de penser que nous sommes élus pour veiller avant tout au bien-être de nos concitoyens. Ce bien-être nous ne l’avons trouvé nulle part dans ce projet de PLU.
Citons la ministre de l’Ecologie, Nelly OLLIN, qui déclare à propos de l’objectif de conserver en l’état sauvage un tiers du territoire littoral varois : « …cela reste tout à fait possible. Le Var est encore un territoire désirable et désiré, c’est donc bien la preuve qu’il faut y protéger son environnement qui a toujours une grande valeur. »
Voilà ce qu’aurait pu être, dû être la ligne conductrice du PLU de notre commune !
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BEAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN ( tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet : http://saintmandrier-forum.blogspot.com )
03 août 2006
Projet définitif de PLU: Conseil Municipal du 31/07/2006
CONSEIL MUNICIPAL 31 juillet 2006
PLAN LOCAL D’URBANISME
ARRETE DU PROJET DE PLU
La procédure de révision du Plan Local d'Urbanisme de notre commune arrive à son avant-dernière étape aujourd’hui avec l’arrêt du projet de Plan Local d’Urbanisme.
Tout d’abord je tiens à vous féliciter pour le choix extrêmement pertinent de la date de ce conseil, en plein milieu de la saison estivale quand bon nombre de nos concitoyens sont absents de la commune ou ont légitimement l’esprit en vacances. C’est une vieille habitude française, un travers de nos politiques, de faire passer durant l’été, « en douce », les mesures et les textes impopulaires.
Ce projet de PLU fixe dès maintenant les désirs du maire et de la majorité municipale quant au devenir de notre territoire.
Nous regrettons une nouvelle fois que les élus minoritaires n’aient pas été invités à participer aux réunions de préparation du PLU.
Après la phase de diagnostic qui a été finalisée il y a déjà bien longtemps, la procédure du Plan Local d'Urbanisme est passée à la phase du PADD qui a présenté la vision du maire et de la majorité municipale pour au moins les 15 années à venir en matière de gestion du territoire mais aussi de la population.
Il s'agit aujourd’hui, et nous insistons là-dessus, de l’étape primordiale du PLU car c’est le document qui définit précisément les conditions d’utilisation et de fonctionnement de notre territoire communal, du moins jusqu’à ce que le Schéma de Cohérence et d’Organisation du Territoire (SCOT) de l’Aire Toulonnaise en cours d’élaboration vienne s’imposer à lui. D’ailleurs, dans un souci de logique nous redemandons que la révision de notre PLU soit mise en stand by d’ici la mise en application du SCOT, afin d’éviter tout risque d’incompatibilité et d’incohérence obligeant à une mise en révision d’ici peu de notre PLU.
Cette phase va se continuer, et c’est la loi qui le prévoit et non le bon vouloir de M. le Maire, avec une consultation des services de l’Etat et des autres personnes associées qui auront trois mois pour faire connaître leurs avis, puis une véritable enquête publique se déroulera pendant un mois permettant à la participation citoyenne de s’exprimer, contribuant ainsi à l'émergence de l'intérêt général qui seul doit présider à la définition de l'avenir de Saint Mandrier.
Enfin les citoyens auront à leur disposition pour y consigner leurs remarques et appréciations des registres avec des pages numérotés, seul moyen légal, fiable et infalsifiable, alors que nous n’avons eu droit lors des étapes du diagnostic et du PADD qu’à des urnes dont nous ne savions trop qui avait les clefs et dont le contenu et le dépouillement n’ont jamais fait l’objet d’aucune procédure de contrôle ouvrant ainsi la porte à toutes les suspicions de bourrage des urnes, de trafic des fiches déposées et de falsification des résultats.
Mes collègues de PRESQU’ILE AVENIR et moi-même avions par le passé à plusieurs reprises fait part de nos inquiétudes au sujet de ce procédé de consultation de la population, sans plus d’échos.
Chacun pourra écrire ce qu’il veut en étant sur que ce soit conservé, pourra également prendre connaissance des avis des services de l’Etat et des personnes associées qui seront consultables dans le dossier d’enquête publique, pourra lire les commentaires des autres citoyens et pourra rencontrer le commissaire-enquêteur.
Et tout cela, enfin, en toute transparence !
* * *
Quant au projet que vous nous présentez enfin, ce n’est, et je le répète une fois de plus, qu’un habillage plus ou moins bien réussi d’ailleurs des souhaits du maire et de la majorité municipale de construire partout où cela est encore possible, sans discernement nous ramenant tout droit et en grande vitesse à l’ancien POS et à ses objectifs en terme de population.
Alors bien sur il faut construire notamment des logements sociaux pour que nos enfants puissent trouver à se loger à Saint Mandrier. Mais quand on s’intéresse à la folle flambée de l’immobilier et du foncier dans notre zone littorale, qui va pouvoir acheter et construire, qui va pouvoir payer les loyers au tarif du marché, sûrement pas la plupart de nos jeunes.
On nous dit que l’on va contraindre le promoteur de l’opération du terrain LUCCO à réaliser 20% de logements sociaux, soit mais très peu est prévu pour les autres zones ouvertes à l’urbanisation ni pour les attributions de logement.
Et quid des équipements publics qui devront suivre ce rythme infernal de progression démographique sous peine de saturation et cela avec un coût d’investissement et surtout de fonctionnement dont on ne nous dit rien. Quand on voit déjà les travaux considérables que la commune réalise depuis quelques années pour se mettre à niveau des besoins actuels, particulièrement contre les risques d’inondation, et la multiplication des créations de poste dans le personnel communal on peut légitimement être inquiet.
Et quid de la nature, la vraie pas celle servant de décors, quand on a comme projet de transformer notre forêt en un vaste parc urbain voué aux loisirs.
Mais comme vous ne manquez pas de le dire la critique est aisée. Mais, je le redis, jusqu’à présent nous n’avons à aucun moment été concerté pour apporter des propositions hormis lors de la séance du conseil municipal consacrée au PADD.
Alors je rappellerai les principaux points que j’avais évoqués à ce moment là :
°/ Acquisitions des terrains LUCCO par la commune soit avec les subventions du CG 83 et du CR PACA, soit avec le portage de l’Etablissement Foncier Régional pour y réaliser une grande opération de logements sociaux de qualité.
°/ Obtenir du Préfet qu’il délègue à la commune, comme cela est possible, l’attribution des logements sociaux.
°/ Conserver les terrains Garonne en zone agricole pour combattre la perte des terres agricoles dont souffre de plus en plus le Var en y associant le projet de ferme pédagogique qui y serait bien plus à sa place.
°/ Réaliser le gymnase sur le terrain Ardissone dont la proximité du collège permettrait de conserver la prise en charge financière par le CG 83 et garderait au village son stade même s’il n’est plus aux normes pour les compétitions senior d’ici quelques années ; cela permettant en outre de substantielles économies puisqu’il s’agirait d’acquérir 2.000 m² au lieu de 12.000 m² minimum pour le stade chez Lucco.
°/ Ne pas permettre n’importe quoi même si cela est séduisant à la Marinière : comment peut-on encore croire à un équipement hôtelier de 140 chambres recevant en thalassothérapie tout au long de l’année 200 curistes/ jour ?
°/ Ne plus surcharger les abords du village de constructions qui vont accroître de manière considérables les lourds problèmes de circulation et de stationnement.
°/ Imposer des règles d’aménagement strictes sur le projet chez Lucco afin de proposer aux futurs habitants et aux riverains un cadre de vie agréable et une cohabitation sereine.
°/ Geler pour l’instant l’urbanisation sur les terrains Ardissone, Juvénal et Emmanuelli.
°/ Etc. Etc.
Enfin, j’avais aussi évoqué la conservation (hormis les parcelles Paolantonacci), en respect du jugement du T.A. de Nice, du vallon de Cavalas en l’état pour préserver, quoiqu’en ait dit certaines études, un site à l’esthétique remarquable.
Seule cette proposition a été retenue, après bien des atermoiements, et encore comme vous l’avez avoué M. le Maire pour ne pas risquer d’empêcher le reste des déclassements des zones naturelles en zones urbanisables. Certains petits propriétaires ont été sacrifiés sur l’autel du profit de promoteurs immobiliers ou de grands propriétaires. Même votre Adjoint à l’Environnement pour son terrain n’a pas pesé bien lourd à l’heure du choix entre les uns et les autres.
Pour mémoire, je donnerais juste un chiffre : le prix du m² neuf en appartement à La Seyne est de 3.200€. Essayez d’imaginer quel niveau ça pourra atteindre sur Saint Mandrier ? Quels profits cela va représenter ? Quels en seront les bénéficiaires ?
Le projet de PLU qui nous est proposé aujourd’hui n’est qu’un habillage dissimulant une désir de construire à tout crin partout où cela est encore possible même si, nous le reconnaissons, certaines parties portant sur les déplacements, les activités économiques et touristiques, la maîtrise des risques sont dignes d’intérêt tout en restant encore trop vagues et peu ambitieuses.
Mais c’est l’arbre qui cache la forêt et nous nous refusons de nous y laisser prendre.
Elus d’une liste dont les idées force étaient « Préserver le cadre de vie et améliorer la qualité de la vie dans le cadre d’un développement harmonieux », nous ne nous retrouvons vraiment pas dans ce projet de PLU.
Nous avons la naïveté de penser que nous sommes élus, tous tant que nous sommes, pour veiller avant tout au bien-être de nos concitoyens. Ce bien-être je ne l’ai trouvé nulle part dans votre projet de PLU.
* * * * *
En conclusion, je me contenterai de citer la ministre de l’Ecologie et du Développement Durable, Nelly OLLIN, qui répondant il y a trois jours à la question d’un quotidien régional sur l’objectif de conserver un tiers du territoire littoral varois sauvage, déclarait : « Dans le Var, cela reste tout à fait possible. Le Var est encore un territoire désirable et désiré, c’est donc bien la preuve qu’il faut y protéger son environnement qui a toujours une grande valeur. »
Voilà ce qu’aurait du être la ligne conductrice du projet de PLU de notre commune !
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BEAUVERIE, René
BARBESANT, Michel MARIN
PLAN LOCAL D’URBANISME
ARRETE DU PROJET DE PLU
La procédure de révision du Plan Local d'Urbanisme de notre commune arrive à son avant-dernière étape aujourd’hui avec l’arrêt du projet de Plan Local d’Urbanisme.
Tout d’abord je tiens à vous féliciter pour le choix extrêmement pertinent de la date de ce conseil, en plein milieu de la saison estivale quand bon nombre de nos concitoyens sont absents de la commune ou ont légitimement l’esprit en vacances. C’est une vieille habitude française, un travers de nos politiques, de faire passer durant l’été, « en douce », les mesures et les textes impopulaires.
Ce projet de PLU fixe dès maintenant les désirs du maire et de la majorité municipale quant au devenir de notre territoire.
Nous regrettons une nouvelle fois que les élus minoritaires n’aient pas été invités à participer aux réunions de préparation du PLU.
Après la phase de diagnostic qui a été finalisée il y a déjà bien longtemps, la procédure du Plan Local d'Urbanisme est passée à la phase du PADD qui a présenté la vision du maire et de la majorité municipale pour au moins les 15 années à venir en matière de gestion du territoire mais aussi de la population.
Il s'agit aujourd’hui, et nous insistons là-dessus, de l’étape primordiale du PLU car c’est le document qui définit précisément les conditions d’utilisation et de fonctionnement de notre territoire communal, du moins jusqu’à ce que le Schéma de Cohérence et d’Organisation du Territoire (SCOT) de l’Aire Toulonnaise en cours d’élaboration vienne s’imposer à lui. D’ailleurs, dans un souci de logique nous redemandons que la révision de notre PLU soit mise en stand by d’ici la mise en application du SCOT, afin d’éviter tout risque d’incompatibilité et d’incohérence obligeant à une mise en révision d’ici peu de notre PLU.
Cette phase va se continuer, et c’est la loi qui le prévoit et non le bon vouloir de M. le Maire, avec une consultation des services de l’Etat et des autres personnes associées qui auront trois mois pour faire connaître leurs avis, puis une véritable enquête publique se déroulera pendant un mois permettant à la participation citoyenne de s’exprimer, contribuant ainsi à l'émergence de l'intérêt général qui seul doit présider à la définition de l'avenir de Saint Mandrier.
Enfin les citoyens auront à leur disposition pour y consigner leurs remarques et appréciations des registres avec des pages numérotés, seul moyen légal, fiable et infalsifiable, alors que nous n’avons eu droit lors des étapes du diagnostic et du PADD qu’à des urnes dont nous ne savions trop qui avait les clefs et dont le contenu et le dépouillement n’ont jamais fait l’objet d’aucune procédure de contrôle ouvrant ainsi la porte à toutes les suspicions de bourrage des urnes, de trafic des fiches déposées et de falsification des résultats.
Mes collègues de PRESQU’ILE AVENIR et moi-même avions par le passé à plusieurs reprises fait part de nos inquiétudes au sujet de ce procédé de consultation de la population, sans plus d’échos.
Chacun pourra écrire ce qu’il veut en étant sur que ce soit conservé, pourra également prendre connaissance des avis des services de l’Etat et des personnes associées qui seront consultables dans le dossier d’enquête publique, pourra lire les commentaires des autres citoyens et pourra rencontrer le commissaire-enquêteur.
Et tout cela, enfin, en toute transparence !
* * *
Quant au projet que vous nous présentez enfin, ce n’est, et je le répète une fois de plus, qu’un habillage plus ou moins bien réussi d’ailleurs des souhaits du maire et de la majorité municipale de construire partout où cela est encore possible, sans discernement nous ramenant tout droit et en grande vitesse à l’ancien POS et à ses objectifs en terme de population.
Alors bien sur il faut construire notamment des logements sociaux pour que nos enfants puissent trouver à se loger à Saint Mandrier. Mais quand on s’intéresse à la folle flambée de l’immobilier et du foncier dans notre zone littorale, qui va pouvoir acheter et construire, qui va pouvoir payer les loyers au tarif du marché, sûrement pas la plupart de nos jeunes.
On nous dit que l’on va contraindre le promoteur de l’opération du terrain LUCCO à réaliser 20% de logements sociaux, soit mais très peu est prévu pour les autres zones ouvertes à l’urbanisation ni pour les attributions de logement.
Et quid des équipements publics qui devront suivre ce rythme infernal de progression démographique sous peine de saturation et cela avec un coût d’investissement et surtout de fonctionnement dont on ne nous dit rien. Quand on voit déjà les travaux considérables que la commune réalise depuis quelques années pour se mettre à niveau des besoins actuels, particulièrement contre les risques d’inondation, et la multiplication des créations de poste dans le personnel communal on peut légitimement être inquiet.
Et quid de la nature, la vraie pas celle servant de décors, quand on a comme projet de transformer notre forêt en un vaste parc urbain voué aux loisirs.
Mais comme vous ne manquez pas de le dire la critique est aisée. Mais, je le redis, jusqu’à présent nous n’avons à aucun moment été concerté pour apporter des propositions hormis lors de la séance du conseil municipal consacrée au PADD.
Alors je rappellerai les principaux points que j’avais évoqués à ce moment là :
°/ Acquisitions des terrains LUCCO par la commune soit avec les subventions du CG 83 et du CR PACA, soit avec le portage de l’Etablissement Foncier Régional pour y réaliser une grande opération de logements sociaux de qualité.
°/ Obtenir du Préfet qu’il délègue à la commune, comme cela est possible, l’attribution des logements sociaux.
°/ Conserver les terrains Garonne en zone agricole pour combattre la perte des terres agricoles dont souffre de plus en plus le Var en y associant le projet de ferme pédagogique qui y serait bien plus à sa place.
°/ Réaliser le gymnase sur le terrain Ardissone dont la proximité du collège permettrait de conserver la prise en charge financière par le CG 83 et garderait au village son stade même s’il n’est plus aux normes pour les compétitions senior d’ici quelques années ; cela permettant en outre de substantielles économies puisqu’il s’agirait d’acquérir 2.000 m² au lieu de 12.000 m² minimum pour le stade chez Lucco.
°/ Ne pas permettre n’importe quoi même si cela est séduisant à la Marinière : comment peut-on encore croire à un équipement hôtelier de 140 chambres recevant en thalassothérapie tout au long de l’année 200 curistes/ jour ?
°/ Ne plus surcharger les abords du village de constructions qui vont accroître de manière considérables les lourds problèmes de circulation et de stationnement.
°/ Imposer des règles d’aménagement strictes sur le projet chez Lucco afin de proposer aux futurs habitants et aux riverains un cadre de vie agréable et une cohabitation sereine.
°/ Geler pour l’instant l’urbanisation sur les terrains Ardissone, Juvénal et Emmanuelli.
°/ Etc. Etc.
Enfin, j’avais aussi évoqué la conservation (hormis les parcelles Paolantonacci), en respect du jugement du T.A. de Nice, du vallon de Cavalas en l’état pour préserver, quoiqu’en ait dit certaines études, un site à l’esthétique remarquable.
Seule cette proposition a été retenue, après bien des atermoiements, et encore comme vous l’avez avoué M. le Maire pour ne pas risquer d’empêcher le reste des déclassements des zones naturelles en zones urbanisables. Certains petits propriétaires ont été sacrifiés sur l’autel du profit de promoteurs immobiliers ou de grands propriétaires. Même votre Adjoint à l’Environnement pour son terrain n’a pas pesé bien lourd à l’heure du choix entre les uns et les autres.
Pour mémoire, je donnerais juste un chiffre : le prix du m² neuf en appartement à La Seyne est de 3.200€. Essayez d’imaginer quel niveau ça pourra atteindre sur Saint Mandrier ? Quels profits cela va représenter ? Quels en seront les bénéficiaires ?
Le projet de PLU qui nous est proposé aujourd’hui n’est qu’un habillage dissimulant une désir de construire à tout crin partout où cela est encore possible même si, nous le reconnaissons, certaines parties portant sur les déplacements, les activités économiques et touristiques, la maîtrise des risques sont dignes d’intérêt tout en restant encore trop vagues et peu ambitieuses.
Mais c’est l’arbre qui cache la forêt et nous nous refusons de nous y laisser prendre.
Elus d’une liste dont les idées force étaient « Préserver le cadre de vie et améliorer la qualité de la vie dans le cadre d’un développement harmonieux », nous ne nous retrouvons vraiment pas dans ce projet de PLU.
Nous avons la naïveté de penser que nous sommes élus, tous tant que nous sommes, pour veiller avant tout au bien-être de nos concitoyens. Ce bien-être je ne l’ai trouvé nulle part dans votre projet de PLU.
* * * * *
En conclusion, je me contenterai de citer la ministre de l’Ecologie et du Développement Durable, Nelly OLLIN, qui répondant il y a trois jours à la question d’un quotidien régional sur l’objectif de conserver un tiers du territoire littoral varois sauvage, déclarait : « Dans le Var, cela reste tout à fait possible. Le Var est encore un territoire désirable et désiré, c’est donc bien la preuve qu’il faut y protéger son environnement qui a toujours une grande valeur. »
Voilà ce qu’aurait du être la ligne conductrice du projet de PLU de notre commune !
Les élus de PRESQU’ILE AVENIR : Danièle BEAUVERIE, René
BARBESANT, Michel MARIN
30 juin 2006
Libre Expression Juillet/Août 2006
QUELQUES REPONSES A EXPLICITER
Reconversion de la B.A.N. / Activité économique : et non M. le Maire ! Ça fait depuis la fin 2005 que plus aucune information n’a été donnée au Conseil Municipal à ce sujet alors que vous nous en aviez promis d’ici la fin de l’année 2005. N’oubliez pas que nous avons voté toutes les délibérations concernant la reconversion de la B.A.N., même si à l’origine nous avions un projet différent du votre. Et si régulièrement nous vous demandons des informations c’est bien parce que cette reconversion nous tient particulièrement à cœur. En effet, l’activité commerciale de notre village a sensiblement subi les conséquences du départ de la B.A.N., de ses personnels et de ses stagiaires. L’implantation de nouvelles activités économiques représente une nécessité, une urgence et cela explique l’attention jamais démentie que nous portons à ce dossier. C’est cela dont a besoin l’activité commerciale mandréenne et non d’un gadget tel que le droit de préemption sur les fonds de commerce. Nous tenons à bien préciser qu’il s’agit bien d’un droit d’acquisition prioritaire pour la mairie en ce qui concerne les fonds de commerce ; pour ce qui est des murs le droit de préemption existe depuis des années. Il ne s’agit là que d’une mesurette car ce n’est pas artificiellement, par des règlements, qu’on maintient et qu’on développe l’activité commerciale mais par la création d’une zone de chalandise et l’encouragement de l’initiative privée.
Contrat de baie : notre libre-expression ne fait que reprendre les termes du bulletin de la fédération MART qui sait de quoi elle parle puisqu’à l’origine du lancement du contrat de baie. Nous attendons donc de voir le droit de réponse que M. le Maire ne manquera pas de faire passer dans le bulletin de MART pour rétablir la vérité des choses. En effet, c’est avec une certaine curiosité que nous attendons de voir si notre maire, si prompt à dégainer de soi-disant « droits de réponse » dans son bulletin, va demander un droit de réponse officiel dans le bulletin de MART et quel en sera le contenu par rapport à ses propos dans Le Mandréen de juin. Dans l’attente, nous restons sur notre position et nous maintenons les termes de notre article du mois de juin.
Bon été à tous. Profitez bien de vos vacances et pour ceux qui travaillent : bon courage.
Danielle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN ( tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet : http://saintmandrier-forum.blogspot.com )
Reconversion de la B.A.N. / Activité économique : et non M. le Maire ! Ça fait depuis la fin 2005 que plus aucune information n’a été donnée au Conseil Municipal à ce sujet alors que vous nous en aviez promis d’ici la fin de l’année 2005. N’oubliez pas que nous avons voté toutes les délibérations concernant la reconversion de la B.A.N., même si à l’origine nous avions un projet différent du votre. Et si régulièrement nous vous demandons des informations c’est bien parce que cette reconversion nous tient particulièrement à cœur. En effet, l’activité commerciale de notre village a sensiblement subi les conséquences du départ de la B.A.N., de ses personnels et de ses stagiaires. L’implantation de nouvelles activités économiques représente une nécessité, une urgence et cela explique l’attention jamais démentie que nous portons à ce dossier. C’est cela dont a besoin l’activité commerciale mandréenne et non d’un gadget tel que le droit de préemption sur les fonds de commerce. Nous tenons à bien préciser qu’il s’agit bien d’un droit d’acquisition prioritaire pour la mairie en ce qui concerne les fonds de commerce ; pour ce qui est des murs le droit de préemption existe depuis des années. Il ne s’agit là que d’une mesurette car ce n’est pas artificiellement, par des règlements, qu’on maintient et qu’on développe l’activité commerciale mais par la création d’une zone de chalandise et l’encouragement de l’initiative privée.
Contrat de baie : notre libre-expression ne fait que reprendre les termes du bulletin de la fédération MART qui sait de quoi elle parle puisqu’à l’origine du lancement du contrat de baie. Nous attendons donc de voir le droit de réponse que M. le Maire ne manquera pas de faire passer dans le bulletin de MART pour rétablir la vérité des choses. En effet, c’est avec une certaine curiosité que nous attendons de voir si notre maire, si prompt à dégainer de soi-disant « droits de réponse » dans son bulletin, va demander un droit de réponse officiel dans le bulletin de MART et quel en sera le contenu par rapport à ses propos dans Le Mandréen de juin. Dans l’attente, nous restons sur notre position et nous maintenons les termes de notre article du mois de juin.
Bon été à tous. Profitez bien de vos vacances et pour ceux qui travaillent : bon courage.
Danielle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN ( tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet : http://saintmandrier-forum.blogspot.com )
13 juin 2006
Libre Expression Juin 2006
QUELQUES QUESTIONS A CREUSER
1 / Le Conseil Municipal du 27 mars dernier a fait l’objet le 29 d’un compte-rendu dans un journal du Var du matin. A aucun moment les interventions des élus de l’opposition n’y étaientmentionnées pas plus que le point de l’ordre du jour portant sur la modification du Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PLU) ouvrant à l’urbanisation plusieurs zones naturelles. Bizarre quand on n’a vu aucun journaliste ou correspondant lors de la séance. Bizarre quand on sait que le point de l’ordre du jour sur le PADD occupe 1/3 des pages du compte-rendu officiel du conseil. D’où sont donc venues les informations et qui a écrit l’article ? Interrogé par nos soins le 11 avril le rédacteur en chef n’a pas répondu à ce jour, 10 mai.
2 / Lors du débat sur la modification du PADD, le maire a indiqué qu’il revenait sur sa décision de classer constructible la zone naturelle de Cavalas, respectant ainsi le jugement du Tribunal Administratif de Nice condamnant la commune et contre lequel il n’a pas fait appel. Il a expliqué que c’était pour ne pas risquer de bloquer le PLU et pour permettre le déclassement des autres zones naturelles concernées en zones à urbaniser. Mais pourquoi alors prendre le risque de mettre malgré tout une parcelle de cette zone en constructible ?
3 / Le 30 avril cela a fait 10 mois que les dossiers de candidatures pour s’implanter sur le site de la BAN ont été remis par les entreprises à T.P.M. Où en est-on du choix ? Pourquoi un aussi long délai alors que tout le projet avait été préparé en amont ?
4 / Le Contrat de Baie ne semble plus intéressé par la problématique du patrimoine et du paysage malgré ce qui était mentionné dans le dossier préalable. Les quelques actions prévues à ce sujet dans le dossier définitif ont été soit supprimées soit n’ont toujours pas vu un commencement de réalisation. Comme on peut le lire dans le bulletin du Mouvement d’Actions pour la Rade de Toulon (MART) : « Il est temps que nos hommes politiques se saisissent du paysage non comme un beau tapis vert, mais comme un élément patrimonial de notre territoire et de notre vécu. » Au fait, qui est l’élu président du Contrat de Baie ?
PS : pour ce qui est du mot démagogue, le maire n’avait qu’à lire notre texte de janvier !
Danielle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN ( tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet : http://michelmarin.blogspot.com/ )
1 / Le Conseil Municipal du 27 mars dernier a fait l’objet le 29 d’un compte-rendu dans un journal du Var du matin. A aucun moment les interventions des élus de l’opposition n’y étaientmentionnées pas plus que le point de l’ordre du jour portant sur la modification du Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PLU) ouvrant à l’urbanisation plusieurs zones naturelles. Bizarre quand on n’a vu aucun journaliste ou correspondant lors de la séance. Bizarre quand on sait que le point de l’ordre du jour sur le PADD occupe 1/3 des pages du compte-rendu officiel du conseil. D’où sont donc venues les informations et qui a écrit l’article ? Interrogé par nos soins le 11 avril le rédacteur en chef n’a pas répondu à ce jour, 10 mai.
2 / Lors du débat sur la modification du PADD, le maire a indiqué qu’il revenait sur sa décision de classer constructible la zone naturelle de Cavalas, respectant ainsi le jugement du Tribunal Administratif de Nice condamnant la commune et contre lequel il n’a pas fait appel. Il a expliqué que c’était pour ne pas risquer de bloquer le PLU et pour permettre le déclassement des autres zones naturelles concernées en zones à urbaniser. Mais pourquoi alors prendre le risque de mettre malgré tout une parcelle de cette zone en constructible ?
3 / Le 30 avril cela a fait 10 mois que les dossiers de candidatures pour s’implanter sur le site de la BAN ont été remis par les entreprises à T.P.M. Où en est-on du choix ? Pourquoi un aussi long délai alors que tout le projet avait été préparé en amont ?
4 / Le Contrat de Baie ne semble plus intéressé par la problématique du patrimoine et du paysage malgré ce qui était mentionné dans le dossier préalable. Les quelques actions prévues à ce sujet dans le dossier définitif ont été soit supprimées soit n’ont toujours pas vu un commencement de réalisation. Comme on peut le lire dans le bulletin du Mouvement d’Actions pour la Rade de Toulon (MART) : « Il est temps que nos hommes politiques se saisissent du paysage non comme un beau tapis vert, mais comme un élément patrimonial de notre territoire et de notre vécu. » Au fait, qui est l’élu président du Contrat de Baie ?
PS : pour ce qui est du mot démagogue, le maire n’avait qu’à lire notre texte de janvier !
Danielle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN ( tél: 06.07.03.94.19 / e-mail : saintmandrier_forum@yahoo.fr et internet : http://michelmarin.blogspot.com/ )
10 mai 2006
P.L.U.: Projet d'Aménagement et de Développement Durable
La procédure de révision du Plan Local d'Urbanisme de notre commune est arrivée au terme de l'étape du Projet d'Aménagement et de Développement Durable avec sa modification le 27 mars 2006.
Il s'agit d'un document majeur qui fixe les orientations de développement de Saint Mandrier pour les années à venir. C'est lui qui définit le devenir de notre territoire.
Il s’agit d’une étape essentielle qui aurait dû faire l'objet d'une information et d'une concertation particulièrement poussées.
Bien sur les personnes publiques intéressées ont du être associées à ce processus. Mais nous regrettons qu’on ne soit pas allé plus loin en invitant les élus minoritaires à participer aux réunions du PLU et donc en leur permettant de s'exprimer et d’apporter leurs propositions au moment de l'étude.
Après la phase de diagnostic qui a été finalisée il y a déjà bien longtemps, est venue la phase du PADD qui présente la volonté et les intentions de la majorité municipale pour au moins les 15 années à venir en matière de gestion du territoire.
Celui-ci a fait l'objet d'une plaquette de présentation qui n’est ni plus ni moins qu’un document d’information municipale, remplaçant le numéro de mars 2005 du Mandréen, dans lequel les élus minoritaires auraient du être invités à s’exprimer. Cela n’a pas été le cas malgré la réponse du Ministre de l’Intérieur publiée au JOAN du 31.01.2006 qui nous donne raison.
Il s'agit d'un document majeur qui fixe les orientations de développement de Saint Mandrier pour les années à venir. C'est lui qui définit le devenir de notre territoire.
Il s’agit d’une étape essentielle qui aurait dû faire l'objet d'une information et d'une concertation particulièrement poussées.
Bien sur les personnes publiques intéressées ont du être associées à ce processus. Mais nous regrettons qu’on ne soit pas allé plus loin en invitant les élus minoritaires à participer aux réunions du PLU et donc en leur permettant de s'exprimer et d’apporter leurs propositions au moment de l'étude.
Après la phase de diagnostic qui a été finalisée il y a déjà bien longtemps, est venue la phase du PADD qui présente la volonté et les intentions de la majorité municipale pour au moins les 15 années à venir en matière de gestion du territoire.
Celui-ci a fait l'objet d'une plaquette de présentation qui n’est ni plus ni moins qu’un document d’information municipale, remplaçant le numéro de mars 2005 du Mandréen, dans lequel les élus minoritaires auraient du être invités à s’exprimer. Cela n’a pas été le cas malgré la réponse du Ministre de l’Intérieur publiée au JOAN du 31.01.2006 qui nous donne raison.
Avec le PADD, il s'agit et nous insistons là-dessus, de la phase essentielle de la procédure de PLU car c’est le document qui va définir la philosophie de développement du territoire de notre commune, du moins jusqu’à ce que le Schéma de Cohérence et d’Organisation du Territoire (SCOT) de l’Aire Toulonnaise en cours d’élaboration par l’Agence d’Urbanisme de Toulon Provence Méditerranée vienne s’imposer à lui. D’ailleurs ne serait-il pas plus logique de mettre notre révision du PLU en stand by en attendant la mise en application du SCOT afin d’éviter tout risque d’incompatibilité et d’incohérence obligeant la révision d’ici peu de notre PLU ?
Cette phase exigeait donc, et c’est la loi qui le prévoit et non le bon vouloir de M. le Maire, une information et une participation citoyenne contribuant à l'émergence de l'intérêt général qui seul doit présider à la définition de l'avenir de Saint Mandrier.
Expositions et réunions publiques ont permis de présenter le PADD à la population, mais au lieu de mettre des registres avec des pages numérotés, seul moyen fiable et infalsifiable, à la disposition des citoyens pour y consigner leurs remarques et appréciations, nous avons eu droit à des urnes dont nous ne savons qui avait les clefs et dont le contenu et le dépouillement n’ont fait l’objet d’aucune procédure de contrôle, ouvrant ainsi la porte à toutes les suspicions de bourrage des urnes, de trafic des fiches déposées et de falsification des résultats.
Mes collègues de PRESQU’ILE AVENIR et moi-même avions il y a plusieurs mois fait part de nos inquiétudes au sujet de ce procédé de consultation de la population, sans plus d’échos.
Heureusement quand le projet définitif de PLU sera présenté aux Mandréens cela se fera sous la forme d’une enquête publique avec de véritables registres aux pages numérotées et dans lesquels chacun pourra écrire ses appréciatons mais aussi lire celles des autres. En toute transparence !
Cette phase exigeait donc, et c’est la loi qui le prévoit et non le bon vouloir de M. le Maire, une information et une participation citoyenne contribuant à l'émergence de l'intérêt général qui seul doit présider à la définition de l'avenir de Saint Mandrier.
Expositions et réunions publiques ont permis de présenter le PADD à la population, mais au lieu de mettre des registres avec des pages numérotés, seul moyen fiable et infalsifiable, à la disposition des citoyens pour y consigner leurs remarques et appréciations, nous avons eu droit à des urnes dont nous ne savons qui avait les clefs et dont le contenu et le dépouillement n’ont fait l’objet d’aucune procédure de contrôle, ouvrant ainsi la porte à toutes les suspicions de bourrage des urnes, de trafic des fiches déposées et de falsification des résultats.
Mes collègues de PRESQU’ILE AVENIR et moi-même avions il y a plusieurs mois fait part de nos inquiétudes au sujet de ce procédé de consultation de la population, sans plus d’échos.
Heureusement quand le projet définitif de PLU sera présenté aux Mandréens cela se fera sous la forme d’une enquête publique avec de véritables registres aux pages numérotées et dans lesquels chacun pourra écrire ses appréciatons mais aussi lire celles des autres. En toute transparence !
Quant au document qui nous a été présenté, ce n’est qu’un habillage, plus ou moins bien réussi d’ailleurs, de la volonté du maire et de la majorité municipale de construire partout où cela est encore possible, sans discernement, nous ramenant tout droit et en grande vitesse à l’ancien POS et à ses objectifs de passage de la population à 10.000 habitants.
En effet, les résultats du recensement de 2004 sont significatifs. La commune, en comparant les données comparables soit les chiffres de la population permanente, est passée de 5.200 habitants en 1999 à 6.600 habitants en 2004, soit une augmentation de 27% en 5 ans.
En suivant la même progression, ce qui est cohérent, nous allons arriver à 8.400 habitants et cela sans prendre en compte toutes les zones qui vont être ouvertes à la constructibilité; au bas mot 300 logements supplémentaires, soit en appliquant le coefficient retenu pour toutes études démographiques de 2,4 personnes par logement en moyenne, 720 habitants de plus.
En clair, d'ici quelques années, Saint Mandrier, avec près de 9.200 habitants, sera en passe d’atteindre les objectifs de l’ancien POS alors qu’en 2001 M. le Maire déclarait qu’il ne fallait pas une augmentation de plus de 10% de la population. Or nous en serons à plus 77% !
A qui veut-on faire croire qu’en multipliant la population sur un minuscule territoire comme le notre, le cadre de vie restera le même et la qualité de vie ne régressera pas. Pas à nous !
Alors bien sur, on nous rétorque qu’il faut construire notamment des logements sociaux pour que nos enfants puissent trouver à se loger à Saint Mandrier. Mais quand on s’intéresse à la folle flambée de l’immobilier et du foncier dans notre zone littorale, qui va pouvoir acheter et construire, qui va pouvoir payer les loyers au tarif du marché: pas la plupart de nos jeunes.
On nous dit que l’on va contraindre le promoteur de l’opération du terrain LUCCO à réaliser 30% de logements sociaux. Soit, mais rien n’est prévu pour les autres zones ouvertes à l’urbanisation et aucun engagement n'est pris quant aux attributions de logements.
Et quid des équipements publics qui devront suivre ce rythme infernal de progression démographique sous peine de saturation, et cela avec un coût d’investissement et surtout de fonctionnement dont on ne nous dit rien. Quand on voit déjà les travaux considérables que la commune réalise depuis quelques années pour se mettre au niveau des besoins actuels, particulièrement contre les risques d’inondation, et la multiplication des créations de poste dans le personnel communal, on peut légitimement être inquiets.
Et quid de la nature quand on a comme projet de transformer notre forêt en un vaste parc urbain voué aux loisirs.
Mais comme le maire ne manque pas de le dire, la critique est aisée. Mais comment faire quand jusqu’à présent nous n’avons à aucun moment été concertés pour apporter des propositions.
Alors nous le faisons en nous attachant à quelques points en particulier.
°/ Les logements sociaux : acquisitions des terrains par la commune soit avec les subventions du CG 83 et du CR PACA, soit avec le portage de l’Etablissement Foncier Régional.
°/ Conserver les terrains Garonne en zone agricole pour combattre la perte des terres agricoles dont souffre de plus en plus le Var, en y associant le projet de ferme pédagogique qui y serait bien plus à sa place.
°/ Réaliser le gymnase sur le terrain Ardissone dont la proximité du collège permettrait de conserver la prise en charge financière par le CG 83 et garderait au village son stade même s’il n’est plus aux normes pour les compétitions senior d’ici quelques années ; le stade Juvénal n’étant pas surbooké. Cela permettrait de substantielles économies puisqu’il s’agirait d’acquérir 2.000 m² au lieu de 12.000 m² minimum pour le stade chez Lucco, quand on sait que le prix du m² constructible tourne autour de 100 €. Un million d’euros d’économie !
°/ Conserver, en respect du jugement du T.A. de Nice, le vallon de Cavalas en l’état pour préserver un site à l’esthétique remarquable, quoiqu’en dise le maire en s'appuyant uniquement sur les passages qui l'intéressent d'une étude commandée à l'ONF .
°/ Ne pas permettre n’importe quoi, même si le projet est séduisant, à la Marinière; comment peut-on encore croire à un équipement hôtelier de 140 chambres recevant en thalassothérapie tout au long de l’année 200 curistes/ jour ?
°/ Ne plus surcharger les abords du village de constructions qui vont accroître les problèmes de circulation et de stationnement.
°/ Etre strict en terme d’aménagement sur le projet du promoteur immobilier chez Lucco afin de proposer au futur habitants et aux riverains un cadre de vie agréable.
Le Projet d’Aménagement et de Développement Durable qui nous est proposé aujourd’hui n’est qu’un habillage dissimulant une volonté de construire à tout crin, partout où cela est encore possible, même si, nous le reconnaissons, certaines parties portant sur les déplacements, les activités économiques et la maîtrise des risques sont dignes d’intérêt. Mais c’est l’arbre qui cache la forêt et nous nous refusons de nous y laisser prendre.
Enfin, afin d’éviter toute interprétation malveillante, nous précisons qu’aucun de nous n’a d’autre intérêt que l’intérêt général, n’étant intéressés à aucune promotion immobilière, directement ou par l’intermédiaire de SCI, n’étant propriétaire d’aucun terrain appelé à devenir constructible, et n’étant menacé par aucun projet.
En effet, les résultats du recensement de 2004 sont significatifs. La commune, en comparant les données comparables soit les chiffres de la population permanente, est passée de 5.200 habitants en 1999 à 6.600 habitants en 2004, soit une augmentation de 27% en 5 ans.
En suivant la même progression, ce qui est cohérent, nous allons arriver à 8.400 habitants et cela sans prendre en compte toutes les zones qui vont être ouvertes à la constructibilité; au bas mot 300 logements supplémentaires, soit en appliquant le coefficient retenu pour toutes études démographiques de 2,4 personnes par logement en moyenne, 720 habitants de plus.
En clair, d'ici quelques années, Saint Mandrier, avec près de 9.200 habitants, sera en passe d’atteindre les objectifs de l’ancien POS alors qu’en 2001 M. le Maire déclarait qu’il ne fallait pas une augmentation de plus de 10% de la population. Or nous en serons à plus 77% !
A qui veut-on faire croire qu’en multipliant la population sur un minuscule territoire comme le notre, le cadre de vie restera le même et la qualité de vie ne régressera pas. Pas à nous !
Alors bien sur, on nous rétorque qu’il faut construire notamment des logements sociaux pour que nos enfants puissent trouver à se loger à Saint Mandrier. Mais quand on s’intéresse à la folle flambée de l’immobilier et du foncier dans notre zone littorale, qui va pouvoir acheter et construire, qui va pouvoir payer les loyers au tarif du marché: pas la plupart de nos jeunes.
On nous dit que l’on va contraindre le promoteur de l’opération du terrain LUCCO à réaliser 30% de logements sociaux. Soit, mais rien n’est prévu pour les autres zones ouvertes à l’urbanisation et aucun engagement n'est pris quant aux attributions de logements.
Et quid des équipements publics qui devront suivre ce rythme infernal de progression démographique sous peine de saturation, et cela avec un coût d’investissement et surtout de fonctionnement dont on ne nous dit rien. Quand on voit déjà les travaux considérables que la commune réalise depuis quelques années pour se mettre au niveau des besoins actuels, particulièrement contre les risques d’inondation, et la multiplication des créations de poste dans le personnel communal, on peut légitimement être inquiets.
Et quid de la nature quand on a comme projet de transformer notre forêt en un vaste parc urbain voué aux loisirs.
Mais comme le maire ne manque pas de le dire, la critique est aisée. Mais comment faire quand jusqu’à présent nous n’avons à aucun moment été concertés pour apporter des propositions.
Alors nous le faisons en nous attachant à quelques points en particulier.
°/ Les logements sociaux : acquisitions des terrains par la commune soit avec les subventions du CG 83 et du CR PACA, soit avec le portage de l’Etablissement Foncier Régional.
°/ Conserver les terrains Garonne en zone agricole pour combattre la perte des terres agricoles dont souffre de plus en plus le Var, en y associant le projet de ferme pédagogique qui y serait bien plus à sa place.
°/ Réaliser le gymnase sur le terrain Ardissone dont la proximité du collège permettrait de conserver la prise en charge financière par le CG 83 et garderait au village son stade même s’il n’est plus aux normes pour les compétitions senior d’ici quelques années ; le stade Juvénal n’étant pas surbooké. Cela permettrait de substantielles économies puisqu’il s’agirait d’acquérir 2.000 m² au lieu de 12.000 m² minimum pour le stade chez Lucco, quand on sait que le prix du m² constructible tourne autour de 100 €. Un million d’euros d’économie !
°/ Conserver, en respect du jugement du T.A. de Nice, le vallon de Cavalas en l’état pour préserver un site à l’esthétique remarquable, quoiqu’en dise le maire en s'appuyant uniquement sur les passages qui l'intéressent d'une étude commandée à l'ONF .
°/ Ne pas permettre n’importe quoi, même si le projet est séduisant, à la Marinière; comment peut-on encore croire à un équipement hôtelier de 140 chambres recevant en thalassothérapie tout au long de l’année 200 curistes/ jour ?
°/ Ne plus surcharger les abords du village de constructions qui vont accroître les problèmes de circulation et de stationnement.
°/ Etre strict en terme d’aménagement sur le projet du promoteur immobilier chez Lucco afin de proposer au futur habitants et aux riverains un cadre de vie agréable.
Le Projet d’Aménagement et de Développement Durable qui nous est proposé aujourd’hui n’est qu’un habillage dissimulant une volonté de construire à tout crin, partout où cela est encore possible, même si, nous le reconnaissons, certaines parties portant sur les déplacements, les activités économiques et la maîtrise des risques sont dignes d’intérêt. Mais c’est l’arbre qui cache la forêt et nous nous refusons de nous y laisser prendre.
Enfin, afin d’éviter toute interprétation malveillante, nous précisons qu’aucun de nous n’a d’autre intérêt que l’intérêt général, n’étant intéressés à aucune promotion immobilière, directement ou par l’intermédiaire de SCI, n’étant propriétaire d’aucun terrain appelé à devenir constructible, et n’étant menacé par aucun projet.
Les élus de Presqu'île Avenir: Danielle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19
Libre Expression Janvier 2006
LES DEMAGOGUES VOUS SALUENT BIEN
Nom formé de deux racines grecques : démos qui signifie peuple et ago qui signifie conduire, d’après son étymologie, démagogie signifie donc l’art de conduire le peuple.
Démagogie désigne donc l’art de mener le peuple, particulièrement en captant sa faveur.
En histoire et en politique, la démagogie est une attitude politique qui flatte les penchants populaires dans le but d’obtenir le soutien des électeurs, sans se préoccuper de leurs intérêts réels. Alors, comment reconnaître les règles employées par tout démagogue pour nous piéger :
- avant tout parler et en revanche écrire le moins possible sur ce qui est essentiel ;
- affirmer sans rien démontrer ce qui permet de mentir et d’imposer des contre-vérités ;
- répéter les mêmes affirmations avec une assurance éhontée car c’est plus efficace que de les argumenter ;
- utiliser les grands sentiments : social, écologie, enfants, amour du terroir, etc.
- formuler le but sans rien dire des moyens pour y parvenir pour éviter de dévoiler ses plans ;
- se montrer fort, jouer de son pouvoir, parler fort, chercher à imposer en dramatisant plutôt que convaincre, en coupant la parole et en se soustrayant aux questions de ceux qui ont l’outrecuidance de ne pas être d’accord.
Nous ne pensons pas faire acte de démagogie en appelant les citoyens à participer à l’enquête publique du Plan Local d’urbanisme.
Nous ne pensons pas faire acte de démagogie en allant à contre courant de la pensée municipale dominante.
Nous ne pensons pas faire acte de démagogie en posant les questions auxquelles on ne nous répond jamais sur le fond.
Nous ne pensons pas faire acte de démagogie en appelant au réveil des consciences.
Alors ne vous laissez pas imposer vos opinions, réfléchissez à la lumière de ses quelques lignes à qui sont les véritables démagogues et « Méfiez-vous des beaux parleurs ; ils savent qu’on croit tout ce qui est bien dit. » (Nietzsche)
Bonne et heureuse année 2006 à vous et à ceux qui vous sont chers.
Les élus de Presqu'île Avenir: Danielle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19)
Nom formé de deux racines grecques : démos qui signifie peuple et ago qui signifie conduire, d’après son étymologie, démagogie signifie donc l’art de conduire le peuple.
Démagogie désigne donc l’art de mener le peuple, particulièrement en captant sa faveur.
En histoire et en politique, la démagogie est une attitude politique qui flatte les penchants populaires dans le but d’obtenir le soutien des électeurs, sans se préoccuper de leurs intérêts réels. Alors, comment reconnaître les règles employées par tout démagogue pour nous piéger :
- avant tout parler et en revanche écrire le moins possible sur ce qui est essentiel ;
- affirmer sans rien démontrer ce qui permet de mentir et d’imposer des contre-vérités ;
- répéter les mêmes affirmations avec une assurance éhontée car c’est plus efficace que de les argumenter ;
- utiliser les grands sentiments : social, écologie, enfants, amour du terroir, etc.
- formuler le but sans rien dire des moyens pour y parvenir pour éviter de dévoiler ses plans ;
- se montrer fort, jouer de son pouvoir, parler fort, chercher à imposer en dramatisant plutôt que convaincre, en coupant la parole et en se soustrayant aux questions de ceux qui ont l’outrecuidance de ne pas être d’accord.
Nous ne pensons pas faire acte de démagogie en appelant les citoyens à participer à l’enquête publique du Plan Local d’urbanisme.
Nous ne pensons pas faire acte de démagogie en allant à contre courant de la pensée municipale dominante.
Nous ne pensons pas faire acte de démagogie en posant les questions auxquelles on ne nous répond jamais sur le fond.
Nous ne pensons pas faire acte de démagogie en appelant au réveil des consciences.
Alors ne vous laissez pas imposer vos opinions, réfléchissez à la lumière de ses quelques lignes à qui sont les véritables démagogues et « Méfiez-vous des beaux parleurs ; ils savent qu’on croit tout ce qui est bien dit. » (Nietzsche)
Bonne et heureuse année 2006 à vous et à ceux qui vous sont chers.
Les élus de Presqu'île Avenir: Danielle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19)
Libre Expression Février 2006
RECENSEMENT 2004 A SAINT MANDRIER : CHIFFRES CLES DE L’INSEE
Population 1999 : 5.241 / 2004 : 6.657, soit une progression de 27% + 1.416 habitants.
Ensemble des logements 1999 : 4.976 / 2004 : 4.985, soit + 0,2% + 9 logements.
Résidences principales 1999 : 2.400 / 2004 : 2.612, soit + 8,8%.
Résidences secondaires 1999 : 2.441 / 2004 : 2.258, soit – 7,5%.
Ces chiffres qui sont consultables sur le site Internet : www.insee.fr , viennent conforter l’analyse que nous vous avons précédemment présentée dans Le Mandréen du mois de juin 2005.
L’augmentation de la population est due à la transformation de résidents secondaires en habitants permanents et si la tendance se confirme dans les 5 années à venir, comme c’est plausible, Saint Mandrier va atteindre en 2010 8.500 habitants sans construction de nouveaux logements.
Or le projet de PLU de M. le Maire en ouvrant à la constructibilité tous les terrains libres de l’ancien POS, débouche sur la réalisation d’environ 500 logements, soit selon la typologie des logements envisagés, essentiellement des F3 et F4, autour de 1.500 habitants en plus.
Nous arriverons donc dans 4 à 6 ans aux 10.000 habitants que nous évoquions ce qui, en considération de la superficie restreinte de notre presqu’île, encore diminuée par les emprises militaires, ne va pas manquer d’avoir des conséquences importantes sur notre cadre de vie et notre qualité de vie.
Quant à l’argument social de dire que c’est pour loger les jeunes mandréens, il est faux car la mairie n’aura aucun outil légal à sa disposition pour obliger les opérateurs à donner la priorité aux mandréens pour l’attribution des logements.
Aussi, nous demandons une nouvelle fois que les objectifs du PLU en terme d’urbanisation soient revus à la baisse.
Sans aucun lien avec ce qui précède, nous voulons à travers cette Libre Expression envoyer un dernier salut à nos amis Louis GUITAT et Jacques CLEROUX qui, à peine partis, nous manquent déjà.
Les élus de Presqu'île Avenir: Danielle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19)
Population 1999 : 5.241 / 2004 : 6.657, soit une progression de 27% + 1.416 habitants.
Ensemble des logements 1999 : 4.976 / 2004 : 4.985, soit + 0,2% + 9 logements.
Résidences principales 1999 : 2.400 / 2004 : 2.612, soit + 8,8%.
Résidences secondaires 1999 : 2.441 / 2004 : 2.258, soit – 7,5%.
Ces chiffres qui sont consultables sur le site Internet : www.insee.fr , viennent conforter l’analyse que nous vous avons précédemment présentée dans Le Mandréen du mois de juin 2005.
L’augmentation de la population est due à la transformation de résidents secondaires en habitants permanents et si la tendance se confirme dans les 5 années à venir, comme c’est plausible, Saint Mandrier va atteindre en 2010 8.500 habitants sans construction de nouveaux logements.
Or le projet de PLU de M. le Maire en ouvrant à la constructibilité tous les terrains libres de l’ancien POS, débouche sur la réalisation d’environ 500 logements, soit selon la typologie des logements envisagés, essentiellement des F3 et F4, autour de 1.500 habitants en plus.
Nous arriverons donc dans 4 à 6 ans aux 10.000 habitants que nous évoquions ce qui, en considération de la superficie restreinte de notre presqu’île, encore diminuée par les emprises militaires, ne va pas manquer d’avoir des conséquences importantes sur notre cadre de vie et notre qualité de vie.
Quant à l’argument social de dire que c’est pour loger les jeunes mandréens, il est faux car la mairie n’aura aucun outil légal à sa disposition pour obliger les opérateurs à donner la priorité aux mandréens pour l’attribution des logements.
Aussi, nous demandons une nouvelle fois que les objectifs du PLU en terme d’urbanisation soient revus à la baisse.
Sans aucun lien avec ce qui précède, nous voulons à travers cette Libre Expression envoyer un dernier salut à nos amis Louis GUITAT et Jacques CLEROUX qui, à peine partis, nous manquent déjà.
Les élus de Presqu'île Avenir: Danielle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19)
Libre Expression Mars 2006
LIBRE EXPRESSION OU DETOURNEMENT DE LA LIBRE EXPRESSION ?
L’article 20 du règlement intérieur du Conseil Municipal indique que conformément à la loi « les élus n’appartenant pas à la majorité municipale disposent d’un droit d’expression dans le bulletin municipal. » Il précise que « ce droit d’expression doit être en rapport avec les compétences de la commune et être conforme aux bonnes mœurs. L’objet du bulletin municipal étant de diffuser des informations générales, le droit d’expression doit être conforme à cet esprit et non pas devenir une tribune d’expression politique. » Enfin, « … la rédaction du journal est autorisée à refuser la parution pour des raisons morales, éthiques… »
Comment se fait-il donc qu’on puisse lire sous la plume de l’élu frontiste à longueur de temps des commentaires bassement politiciens sur des thèmes facilement racoleurs comme dernièrement l’aide de la France aux pays africains, Maroc (Mandréen Décembre 05) et Zambie (Mandréen Février 06), la remise en cause de notre système social et l’amalgame entre immigration et problèmes d’emploi (Mandréen Novembre 05), la remise en question de la gestion des finances publiques et de la solidarité nationale (Mandréen Janvier 06), la politique gouvernementale (Mandréen Décembre 05), etc. Enfin quoi, tous les thèmes chers à cette vieille extrême droite et à son leader si souvent condamné par les tribunaux pour coups et blessures, pour emploi de termes racistes, antisémites et xénophobes (rappelez-vous de « Durafour crématoire »), et nous en passons. Nous étions déjà intervenus pour dénoncer ces dérives dangereuses.
Alors pour quelles raisons la rédaction du Mandréen, alors qu’elle a le devoir de faire respecter son règlement, continue de publier de tels propos ? Bienveillante complicité et proximité idéologique ? Nous n’osons même pas y penser ! Négligence ? Une fois pourquoi pas mais systématiquement à chaque numéro, difficile à croire ! Absence de relecture ? Quand on voit les remarques qu’appellent nos propres Libres Expressions, ça nous laisserait pantois ! Complaisance et tentative de récupération de l’électorat d’extrême droite ? Qui sait, quand on ne voit aucun droit de réponse du maire à l’élu frontiste, pourtant nous sommes bien placés pour savoir qu’il ne s’en prive pas avec d’autres, et les résultats électoraux mandréens qui donnent plus de 20% à l’extrême droite aux élections nationales et que 7% aux élections municipales ! Nous ne pouvons y croire. Et vous ???
Les élus de Presqu'île Avenir: Danielle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19)
L’article 20 du règlement intérieur du Conseil Municipal indique que conformément à la loi « les élus n’appartenant pas à la majorité municipale disposent d’un droit d’expression dans le bulletin municipal. » Il précise que « ce droit d’expression doit être en rapport avec les compétences de la commune et être conforme aux bonnes mœurs. L’objet du bulletin municipal étant de diffuser des informations générales, le droit d’expression doit être conforme à cet esprit et non pas devenir une tribune d’expression politique. » Enfin, « … la rédaction du journal est autorisée à refuser la parution pour des raisons morales, éthiques… »
Comment se fait-il donc qu’on puisse lire sous la plume de l’élu frontiste à longueur de temps des commentaires bassement politiciens sur des thèmes facilement racoleurs comme dernièrement l’aide de la France aux pays africains, Maroc (Mandréen Décembre 05) et Zambie (Mandréen Février 06), la remise en cause de notre système social et l’amalgame entre immigration et problèmes d’emploi (Mandréen Novembre 05), la remise en question de la gestion des finances publiques et de la solidarité nationale (Mandréen Janvier 06), la politique gouvernementale (Mandréen Décembre 05), etc. Enfin quoi, tous les thèmes chers à cette vieille extrême droite et à son leader si souvent condamné par les tribunaux pour coups et blessures, pour emploi de termes racistes, antisémites et xénophobes (rappelez-vous de « Durafour crématoire »), et nous en passons. Nous étions déjà intervenus pour dénoncer ces dérives dangereuses.
Alors pour quelles raisons la rédaction du Mandréen, alors qu’elle a le devoir de faire respecter son règlement, continue de publier de tels propos ? Bienveillante complicité et proximité idéologique ? Nous n’osons même pas y penser ! Négligence ? Une fois pourquoi pas mais systématiquement à chaque numéro, difficile à croire ! Absence de relecture ? Quand on voit les remarques qu’appellent nos propres Libres Expressions, ça nous laisserait pantois ! Complaisance et tentative de récupération de l’électorat d’extrême droite ? Qui sait, quand on ne voit aucun droit de réponse du maire à l’élu frontiste, pourtant nous sommes bien placés pour savoir qu’il ne s’en prive pas avec d’autres, et les résultats électoraux mandréens qui donnent plus de 20% à l’extrême droite aux élections nationales et que 7% aux élections municipales ! Nous ne pouvons y croire. Et vous ???
Les élus de Presqu'île Avenir: Danielle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19)
Libre Expression Avril 2006
QUELLE INFORMATION POUR LES ELUS ?
Lors du Conseil Municipal du 10 mars nous avons quitté la séance pour protester contre le manque d’information des élus minoritaires que nous sommes. En effet, le document (32 pages) contenant les informations sur le principal point de l’ordre du jour ne nous a été remis qu’au début du conseil. Avant cela nous n’avons été destinataires que d’une note de synthèse des plus sommaires. Nous avons alors demandé de plus amples informations et en réponse nous avons reçu le matin même du conseil un document (7 pages) par télécopie guère exploitable, notamment en ce qui concerne les plans et qu’on nous a dit plus tard ne pas être le bon.
Alors comment voulez-vous qu’en élus responsables nous puissions participer à un débat et à un vote sur un dossier que nous n’avons pu préparer et qui est d’une importance assez prioritaire pour l’intérêt communal qu’on y consacre un conseil municipal pour lui seul (deux points à l’ordre du jour), à environ quinze jours du précédent conseil et du prochain conseil. Il faut dire que le sujet est particulièrement sensible puisqu’il ne s’agit pas moins que de demander une dérogation au Schéma de Cohérence et d’Organisation Territorial (SCOT) pour supprimer des zones naturelles et les classer constructibles dans le Plan Local d’Urbanisme en cours d’élaboration.
Alors comment voulez-vous que nous faisions des propositions, ce que nous reproche le maire, en découvrant des documents de 32 pages en séance, en étant écartés de la commission du PLU, en n’étant invités à aucune réunion préparatoire du PLU, d’ailleurs les représentants des associations sont mieux informés car ils ont droit eux à des réunions. Notre seule information tient dans les réunions et expositions publiques et dans les réunions du conseil municipal.
Quant au fond du problème qui est l’ouverture à l’urbanisation de tout ce qui peut être constructible, nous y reviendrons dans une prochaine Libre Expression.
Enfin, quant à savoir qui fait de la politique, les 4 dernières lignes du texte de l’élu d’extrême droite dans le n° 106 du Mandréen est l’exemple parfait de ce que nous avons dénoncé. Pour ce qui est du caractère prétendument diffamatoire de nos écrits, nous attendons sereinement les suites, que nous espérons judiciaires, que le maire compte y donner. Nous vous en informerons.
Les élus de Presqu'île Avenir: Danielle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19)
Lors du Conseil Municipal du 10 mars nous avons quitté la séance pour protester contre le manque d’information des élus minoritaires que nous sommes. En effet, le document (32 pages) contenant les informations sur le principal point de l’ordre du jour ne nous a été remis qu’au début du conseil. Avant cela nous n’avons été destinataires que d’une note de synthèse des plus sommaires. Nous avons alors demandé de plus amples informations et en réponse nous avons reçu le matin même du conseil un document (7 pages) par télécopie guère exploitable, notamment en ce qui concerne les plans et qu’on nous a dit plus tard ne pas être le bon.
Alors comment voulez-vous qu’en élus responsables nous puissions participer à un débat et à un vote sur un dossier que nous n’avons pu préparer et qui est d’une importance assez prioritaire pour l’intérêt communal qu’on y consacre un conseil municipal pour lui seul (deux points à l’ordre du jour), à environ quinze jours du précédent conseil et du prochain conseil. Il faut dire que le sujet est particulièrement sensible puisqu’il ne s’agit pas moins que de demander une dérogation au Schéma de Cohérence et d’Organisation Territorial (SCOT) pour supprimer des zones naturelles et les classer constructibles dans le Plan Local d’Urbanisme en cours d’élaboration.
Alors comment voulez-vous que nous faisions des propositions, ce que nous reproche le maire, en découvrant des documents de 32 pages en séance, en étant écartés de la commission du PLU, en n’étant invités à aucune réunion préparatoire du PLU, d’ailleurs les représentants des associations sont mieux informés car ils ont droit eux à des réunions. Notre seule information tient dans les réunions et expositions publiques et dans les réunions du conseil municipal.
Quant au fond du problème qui est l’ouverture à l’urbanisation de tout ce qui peut être constructible, nous y reviendrons dans une prochaine Libre Expression.
Enfin, quant à savoir qui fait de la politique, les 4 dernières lignes du texte de l’élu d’extrême droite dans le n° 106 du Mandréen est l’exemple parfait de ce que nous avons dénoncé. Pour ce qui est du caractère prétendument diffamatoire de nos écrits, nous attendons sereinement les suites, que nous espérons judiciaires, que le maire compte y donner. Nous vous en informerons.
Les élus de Presqu'île Avenir: Danielle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19)
Libre Expression Mai 2006
DEVOIR DE REPONSE
Le monde politique mandréen est vraiment un univers impitoyable, un monde où le premier qui dit la vérité doit être exécuté.
Les charges conjuguées du maire et de l’élu d’extrême droite nous renvoient à nos réflexions du mois de mars et ne manquent pas de nous questionner. Peut-être aurions-nous là un début de réponse ?
Quant aux adjectifs dont nos adversaires nous affublent (démagogues, rigolos,…) vous pouvez constater en nous relisant qu’ils n’ont jamais fait partie de notre vocabulaire, car même si nous sommes en désaccord et nous les combattons, nous avons toujours une attitude respectueuse des positions des autres.
Et pour en finir, laissons-nous aller à un peu de poésie dans ce monde de brutes :
« Tenir l’âme en état de marche
Tenir le contingent à distance
Le monde politique mandréen est vraiment un univers impitoyable, un monde où le premier qui dit la vérité doit être exécuté.
Les charges conjuguées du maire et de l’élu d’extrême droite nous renvoient à nos réflexions du mois de mars et ne manquent pas de nous questionner. Peut-être aurions-nous là un début de réponse ?
Quant aux adjectifs dont nos adversaires nous affublent (démagogues, rigolos,…) vous pouvez constater en nous relisant qu’ils n’ont jamais fait partie de notre vocabulaire, car même si nous sommes en désaccord et nous les combattons, nous avons toujours une attitude respectueuse des positions des autres.
Et pour en finir, laissons-nous aller à un peu de poésie dans ce monde de brutes :
« Tenir l’âme en état de marche
Tenir le contingent à distance
Tenir l'âme au-dessus de la mêlée
Tenir Dieu pour une idée comme une autre
un support, une éventualité,une contrée sauvage de l'univers poétique
Tenir les promesses de son enfance
Tenir tête à l'adversité
Ne pas épargner l'adversaire
Tenir parole ouverte
Tenir la dragée haute à ses faiblesses
Ne pas se laisser emporter par le courant
Tenir son rang dans le rang de ceux qui sont décidés à tenir l'homme en position estimable
Ne pas se laisser séduire par la facilité
sous le prétexte que les pires se haussent commodément au plus haut niveau
et que les meilleurs ont peine à tenir la route
Etre digne du privilège d'être
sous la forme la plus réussie: l'homme.
Ou mieux encore, la femme. »
Ordre du Jour de Jean-Pierre ROSNAY
Les élus de Presqu'île Avenir: Danielle BAUVERIE, René BARBESANT, Michel MARIN (tél: 06.07.03.94.19)
Ordre du Jour de Jean-Pierre ROSNAY
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